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Cet Italien aimait bien trop les Rolex

Mis à jour le 28/09/2016 à 05:08 Publié le 28/09/2016 à 15:45
Un modèle de Daytona.

Un modèle de Daytona. DR/Rolex

Cet Italien aimait bien trop les Rolex

Un escroc italien a été interpellé jeudi dernier alors qu'il tentait d'acheter deux montres « Rolex Daytona » dans la boutique « Zegg & Cerlati » avec des fausses cartes bancaires.

Un escroc italien a été interpellé jeudi dernier alors qu'il tentait d'acheter deux montres « Rolex Daytona » dans la boutique « Zegg & Cerlati » avec des fausses cartes bancaires. Grâce à la méfiance du vendeur, l'escroquerie a échoué. Placé en garde à vue, le sexagénaire a comparu mardi, menotté, devant le tribunal correctionnel.

Il a été condamné à une peine d'emprisonnement de dix mois ferme.

Dans son scénario, plusieurs détails clochent quand Francesco rentre vers 18 heures chez le bijoutier. Sa tenue vestimentaire : celle d'un artisan du bâtiment. Son intention de régler son achat de 26.350 € par carte bancaire. Impossible, le paiement doit être effectué en espèces. Alors il sort, comme s'il allait retirer de l'argent à un guichet automatique.

En fait, le Transalpin discute avec deux individus à peu de distance du magasin. Il retourne afin d'acquérir une autre montre « Rolex Daytona », meilleur marché - 15.500 € - en présentant une autre carte de crédit.

La justice lui reproche également l'achat d'un paquet de cigarettes à 21 € chez « Davidoff » avec un moyen de paiement identique ; l'usage d'un faux document d'identité, en l'occurrence un permis de conduire italien avec sa photo mais un nom différent; le recel de six cartes bancaires provenant d'un vol.

Soit quatre délits qui ne perturbent nullement le caractère flegmatique du prévenu. Il paraît même indifférent... Il ne fait d'ailleurs aucune difficulté pour reconnaître les faits.

« Vieux routier de la correctionnelle »

Le président Jérôme Fougeras Lavergnolle presse de questions ce personnage à l'allure débonnaire qui tient maintenant un bar-restaurant à Turin avec sa compagne. Explications évasives et obscures.

« Je suis venu en compagnie de deux Moldaves en voiture. Après m'avoir indiqué la boutique, ils m'ont désigné la montre à acheter avec des fausses cartes. En échange, ils m'ont promis de me donner un bon pourcentage. J'ai accepté, car j'ai des difficultés financières pour payer mon commerce... »

Pas très convaincu, le magistrat note que le casier italien du prévenu comporte six mentions pour banqueroute, drogue, etc.

Même conviction pour le premier substitut Olivier Zamphiroff. « Monsieur cherche à se présenter comme le benêt de circonstance, manipulé pour payer ses dettes. En fait, ce n'est pas un amateur. Car ce vieux routier de la correctionnelle s'apprêtait à causer un préjudice de quelque 26.000 €. Il essaie de nous tirer les larmes en se présentant comme un pauvre bougre influencé. Il a fauté et doit être condamné à une peine qui ne sera pas inférieure à dix mois. »

La défense se dressera pour réprouver une peine trop lourde. « Mon client a eu besoin de manger. Il n'a pas pu faire autre chose. Pensez ! Il a mis sa vie en danger pour 1 000 €. Préférez le sursis afin de lui permettre de poursuivre son activité... » Le tribunal penchera plutôt pour les réquisitions du ministère public.


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