“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Un 5e Airbus et 8 lignes de plus pour EasyJet

Tous les arrêts continueront à être desservis sur la ligne Nice-Breil-Cuneo.

SNCF : gare à la suppression de guichets sur les lignes

Sacrée bande de chanteurs à pétrolettes : la compagnie ON/OFF a fait le show hier dans les services.

Il y a les livreurs de fleurs. Eux, ce sont... les chansons

Jérôme Michon et Antoine Herboux ont conçu une programmation qui commence dès demain au casino.	(DR)

Beaulieu : la Quinte artistique et ses petits

C'est le directeur du Centre méditerranéen, Gilles Capadoro, qui a dirigé la visite de l'amphithéâtre Jean-Cocteau.	(DR)

Journées du patrimoine : Cap-d'Ail réinvente le genre

17 salariés d'un restaurant du port Hercule brutalement licenciés en plein été

Mis à jour le 08/08/2017 à 10:41 Publié le 08/08/2017 à 10:39
Le restaurant Lété, sur la darse sud du port Hercule.

Le restaurant Lété, sur la darse sud du port Hercule. Photo Michael Alési

17 salariés d'un restaurant du port Hercule brutalement licenciés en plein été

Pas de préavis ! Le 20 juillet, le personnel quittait son lieu de travail pour ne plus revenir. Les employeurs considèrent qu'il est impossible de faire face à une trop grosse masse salariale.

Un restaurant qui ferme en plein cœur de la saison estivale sur le port de Monaco, voici qui est peu banal… Lété - ironie du sort mais pourtant bien le nom de l'établissement - ne sert plus de couverts sur la darse sud du port Hercule depuis le 21 juillet.

Stéphanie, chef de rang depuis un an, et déléguée du personnel, explique: "Le jeudi 20 juillet, on nous a soudainement remis une lettre nous dispensant dès le soir même d'effectuer un préavis."

 Le plan social a été lancé sans alerte ni concertation selon les trois délégués réunis, ce lundi matin, dans les locaux de l'Union des Syndicats de Monaco (USM).

"Du jamais vu!"

Là, Olivier Cardot, secrétaire général adjoint de l'USM, qui a l'habitude d'accompagner les salariés dans le cadre de nombreuses vagues de licenciements, se dit scandalisé par la situation. "Tous les plans sociaux depuis 2007 ont été négociés avec des indemnités supra légales."

 Un cadeau? Pas franchement quand on sait que les indemnités de licenciement sont fixées, dans la loi, à un cinquième de mois de salaire par année d'entreprise… "Mais là, c'est du jamais vu! L'employeur a demandé aux salariés de quitter l'entreprise le 20 juillet au...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct