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"Tout d'un coup, je prends la défense des femmes"

Mis à jour le 12/07/2016 à 05:13 Publié le 12/07/2016 à 05:13
« C’est un bonheur inouï de déchiqueter tous les hommes, moi y compris. »

« C’est un bonheur inouï de déchiqueter tous les hommes, moi y compris. » Photo archive Sébastien Botella

"Tout d'un coup, je prends la défense des femmes"

Ce samedi, à 20 h 30 sur la scène du palais de l'Europe de Menton, Jean-Marie Bigard jouera son nouveau spectacle Nous les femmes, où il apparaît déguisé en femme. Sans perdre son humour bourru…

Il n'est pas réputé pour sa fine poésie. Lui préfère jongler avec les noms d'oiseaux et les blagues graveleuses. Qu'importe l'image qui lui colle à la peau depuis trois décennies, Jean-Marie Bigard assume son style bourru, toujours accompagné de ses mimiques expressives. On se souvient tous du sketch culte « Lâcher de salopes » où il prend un malin (et grossier) plaisir à dézinguer la gent féminine.

Cette fois, c'est différent. Assagi, le Jean-Marie ? Non, pas vraiment. Dans son dernier spectacle, Nous les femmes, qu'il jouera samedi à 20 h 30 sur la scène du théâtre Francis-Palmero, l'humoriste se met dans la peau d'une femme du même âge que lui, 62 ans. « Elle dit qu'elle a 60 ans mais c'est une pure coquetterie. » Et là, les hommes passent un sale quart d'heure. Son meilleur spectacle, paraît-il. « Dès le rodage, je me suis aperçu que je tenais là une bombe atomique. Je suis arrivé à poil à Saint-Etienne, sans répéter à cause d'une semaine de tournage ; on en a eu les larmes aux yeux tellement c'était bon », confie celui qui manie le franc-parler à merveille.

Interview d'un homme dans la peau d'une femme.

Alors, comment se sent-on en femme?
Très bien. C’est mon meilleur spectacle, à coup...

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