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INTERVIEW. "Soutenir les startups m'aide à rester jeune", affirme Xavier Niel venu en Principauté pour l'inauguration de MonacoTech

Mis à jour le 08/11/2017 à 22:07 Publié le 09/11/2017 à 08:00
Xavier Niel.

Xavier Niel. Photo Cyril Dodergny

INTERVIEW. "Soutenir les startups m'aide à rester jeune", affirme Xavier Niel venu en Principauté pour l'inauguration de MonacoTech

Il n’a pas hésité une seconde. Mercredi en début d’après-midi, Xavier Niel termine son déjeuner à la table du ministre d’État, Serge Telle. En toute décontraction et arborant un grand sourire, il nous retrouve dans un bureau du Ministère d’État pour un entretien exclusif d’une demi-heure.

Le principal actionnaire de Free et de Monaco Telecom se fait rare dans les médias. Mais c’est avec un plaisir évident qu’il raconte à Monaco-Matin sa passion pour les télécommunications et les nouvelles technologies, qui ont fait de lui un milliardaire.

Il explique aussi sa participation à la création de MonacoTech, le premier incubateur-accélérateur de startups souhaité par l’État monégasque, et inauguré mercredi en fin d’après-midi, en présence du prince Albert II et du chef du gouvernement princier. Interview.

Du minitel Rose à Free, en passant par des investissements en cascade dans les startups ou la création de l’École européenne des métiers de l’internet, votre parcours est jalonné par les nouvelles technologies. D’où vous vient ce goût pour les télécoms et l’internet?
Je suis né dedans. J’ai la chance d’avoir un papa qui m’a offert un ordinateur en 1981. J’avais 14 ans. J’ai trouvé ça fantastique: je lui disais de faire quelque chose et il le faisait. J’ai découvert un peu plus tard qu’à deux endroits différents, deux ordinateurs pouvaient se parler. J’ai très vite baigné dans cet univers qui m’a passionné. Au-delà de ça, ce qui m’a toujours branché dans mon job, c’est de me dire que le numérique permet à des gens de créer des entreprises globales et mondiales. Si mon père avait voulu monter une boîte, il aurait dû avoir beaucoup de moyens. Là, tout seul, chez soi, avec son ordinateur, on peut créer la première entreprise mondiale. Google a été inventé par deux jeunes dans un garage. Pareil pour eBay. Facebook, c’est un garçon qui...

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