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Stéphane Sarrazin, pilote de Venturi au Monaco ePrix, a "découvert la puissance de l’électrique"

Mis à jour le 13/05/2017 à 12:32 Publié le 13/05/2017 à 12:29
Portrait Stephane Sarazin pilote Venturi

Portrait Stephane Sarazin pilote Venturi Photo Monaco-matin

Stéphane Sarrazin, pilote de Venturi au Monaco ePrix, a "découvert la puissance de l’électrique"

Dans moins de quatre heures, la compétition 100% électrique du Monaco ePrix se lance. Une compétition qui sort des sentiers battus de la course automobile et qui demande aux pilotes de s’adapter. Rencontre avec le coureur de l’écurie monégasque Stéphane Sarrazin.

A 41 ans, il est le doyen de ce deuxième grand prix de Formule électrique, abrégé Formule e. Avant de rejoindre Venturi il y a trois ans, le français avait déjà fait ses preuves au volant d’autres types de véhicules. Rallyes, course d’endurance et même un championnat de F1 à son compteur, c’est un pilote tout terrain et tout moteur qui livre ici son expérience.

« Des sensations différentes »

Si l’on peut croire que le vrombissement des moteurs lui manque. « C’est un peu déconcertant au début. Tout ce qu’on entend c’est le vent qui siffle dans le casque et aussi le levier de vitesse qui fait pas mal de bruit. Après quelques tours, on s’adapte et on se concentre sur la conduite. » Pour lui ça aussi été l’occasion de « découvrir la puissance de l’électrique. On le voit surtout au niveau des reprises qui sont instantanées en Formule e, avec des accélérations très fortes. Les sensations ne sont pas les mêmes qu’en F1 mais elles sont bien là »

« Une gymnastique sportive »

Grande différence avec le milieu de la F1, ici le réservoir n’est pas rempli à ras-bord. Les voitures transparent une batterie, de 500 kilos soit plus de la moitié du véhicule, chargée à 28 kilos-watts par heure (kW/h). Mais pour boucler les 51 tours de pistes obligatoires, soit 1,76 km, il faudrait 40 kW/h. « Cette différence de 30%, on doit y penser tout le long de la course. » explique Stéphane Sarrazin qui en profite pour nous donner un cours de conduite. « En ligne droite, je lâche le pied de l’accélérateur pour ne plus consommer d’énergie. je débraye à fond pour éviter le frein moteur et je régénère un peu d’énergie avec mon frein. Le tout c’est de ne jamais trop être en-dedans sinon on se mange une à deux secondes de retard et c’est cuit. »

« Des sports complémentaires »

Même s’il prend très au sérieux son expérience électrique, Stéphane Sarrazin n’a pas décroché des pistes de circuit d’endurance, son terrain de jeu favori. Toujours à bords d’une Toyota Hybrid, l’homme qui souhaite s’imposer au 24h du Mans le 17 juin, a su tirer profit de cette double casquette. « J’ai la chance de faire les deux et je pense que ça améliore mes performances. Ce sont évidemment des disciplines qui se croisent et qui sont très complémentaires qui me maintiennent sur la route. Un pilote c’est comme un joueur de foot, s’il reste sur son canapé c’est difficile de gagner. » Actuellement en dernière position du classement, Venturi espère bien remonter la pente lors de ce Monaco ePrix, cinquième étape du championnat de Formule E, avant Paris la semaine prochaine.


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