“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

AS Monaco-Nîmes (1-1): les notes des joueurs monégasques

"S'il y a urgence? Oui": les réactions de l'AS Monaco après le nul concédé à dom...

Le match, les buts en vidéo, la stat': ce qu'il faut retenir du match nul entre ...

L'AS Monaco bute sur une courageuse équipe de Nîmes et doit se contenter du nul ...

L'AS Monaco bousculée par Nîmes à la pause (1-1)

Pourquoi le cinéaste Jean Becker préside le jury des Sportel Awards de Monaco

Mis à jour le 24/10/2017 à 10:10 Publié le 24/10/2017 à 10:04
Le cinéaste Jean Becker préside le jury des Sportel Awards cette année.

Le cinéaste Jean Becker préside le jury des Sportel Awards cette année. Photo Jean-François Ottonello

Pourquoi le cinéaste Jean Becker préside le jury des Sportel Awards de Monaco

Les images sportives les plus remarquables de l'année seront primées ce mardi soir par les Sportel Awards.

Une récompense attribuée par un jury présidé par le cinéaste Jean Becker, connu pour L’été meurtrier, Elisa, Les enfants du marais ou encore La tête en friche.

Un passionné de sport, qui aurait pu être footballeur dans sa jeunesse avant de se tourner, comme son père avant lui, vers le cinéma.

Ce n'est donc pas une surprise de retrouver le cinéaste à la tête d'un jury auquel il a déjà, par deux fois, appartenu. Pour son oeil de professionnel de l'image? Ce n'est pas son avis. Trouver les images techniquement réussies en faisant abstraction de l’émotion n'est "pas possible".

"Toute image procure une émotion, argue le cinéaste. C’est impossible de regarder une image sans avoir une émotion, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Ou même neutre. Quand je vais m’asseoir dans une salle de cinéma, je n’attends qu’une chose, c’est que l’on me raconte une histoire. Mais je ne fais pas attention si la photo est bonne, s’il y a de la bonne musique… J’attends l’histoire! Et si elle est bonne, je me dis: quelle belle histoire! Les émotions, elles sont toujours partagées, même les petites. Dans la vie, on ne peut pas être neutre."


La suite du direct