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Ce psychiatre azuréen se bat sans relâche pour que la blessure psychique ne soit plus déniée

Mis à jour le 28/10/2017 à 13:30 Publié le 28/10/2017 à 13:29

Ce psychiatre azuréen se bat sans relâche pour que la blessure psychique ne soit plus déniée

A Nice, après le traumatisme de l'attentat du 14-Juillet, certaines personnes traumatisées n'ont toujours pas fait la démarche de consulter. La prévention du suicide passe elle aussi par une "banalisation" de la maladie psychique et une lutte contre le déni de la dépression

Frédéric Jover est chef de service des urgences psychiatriques du CHU de Nice. Il est aussi responsable de la cellule d'urgence médico psychologique. Aujourd'hui, il anime une conférence à la Maison des associations place Garibaldi à Nice à partir de 14 heures.

C'est l'association SOS Suicide Phénix qui lui a demandé d'intervenir. Elle espère ainsi que des personnes "concernées par une tentative de suicide, mais aussi toutes celles ayant été touchée par le traumatisme lié aux événements du 14-Juillet, puissent s'informer sur les aides possibles"

Pourquoi relier suicide et psycho-traumatisme? Le docteur Jover explique que la crise suicidaire et le syndrome psycho-traumatique ont en commun un "blocage de la perception" chez la personne qui en souffre, qui l'isole et dont il faut sortir - "c'est le plus difficile". Quelles aides?

Se confronter à un "autre" qui n'est pas médecin

"A un moment, la rencontre avec un tiers, qui...

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