“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Extension de la PMA, fin de vie... Le Comité d'éthique rendra son avis ce mardi

Mady Bellone aux côtés du maire et son épouse, entourés des élus, professeurs, adhérents, et personnalités... devant les œuvres d'élèves d'arts plastiques.

L'Université dans la ville a fêté sa rentrée

Lucas, Bouglione : même combat

Coup de pouce aux retraités: "Ça sent le bricolage" selon Éric Coquerel

C'est la loi, le conseil municipal doit évoquer les actions entreprises à la suite du rapport de la Cour des comptes.

Gestion des comptes : match retour à Villefranche-sur-Mer

Monaco se prépare au "big-bang de la e-santé"

Mis à jour le 11/06/2018 à 09:09 Publié le 09/06/2018 à 05:26

Monaco se prépare au "big-bang de la e-santé"

Le gouvernement princier veut se donner les moyens pour créer un coffre-fort numérique d'État qui contiendrait d'abord les données liées à la santé. Une révolution envisagée dès 2019.

Aujourd'hui, aucun lien n'existe entre les établissements de soins de Monaco, et encore moins entre eux, les professionnels de santé et les patients… Alors l'État, avec Frédéric Genta, délégué interministériel chargé de la transition numérique de la Principauté de Monaco depuis trois mois, veut que ça change.

Vendredi dernier, Didier Gamerdinger, conseiller-ministre des Affaires sociales et de la Santé, expliquait: "En matière de e-santé, l'idée est qu'on aille vite et fort car on est un peu en retard. Nous avons missionné une société spécialisée pour faire la restitution des attentes des différents acteurs du secteur: caisses sociales, médecins, pharmaciens, infirmières, etc. Un séminaire est prévu le 26 juin."

Un cloud souverain

Il s'agit de faire un état des lieux; ce qui est relativement facile puisque, aujourd'hui, il n'y a aucun échange possible des données… Puis définir les attentes des professionnels et établir "un plan d'action à court, moyen et long terme, et lancer, dès que possible, des initiatives très concrètes."

Et le premier exemple pourrait être "la prise de rendez-vous médicaux sur le smartphone". Le patient devient acteur à part entière de sa santé et est "au centre de la réflexion". Mais pour faire circuler les données liées à la santé, il faut déjà que ce soit possible techniquement. Va être mis en place "un coffre-fort numérique d'Etat".

Un hic, le juridique

Selon nos sources, "un cloud souverain" pourrait voir le jour dès 2019. Les patients n'auraient qu'un seul dossier, avec un identifiant et un mot de passe pour avoir accès à leurs informations de santé personnelles.

Ce « coffre-fort » pourrait, à terme, rassembler toutes les données informatiques utiles, tant sur le plan personnel que sur l'aspect vie publique.

Mais il y a un hic: le juridique.

"Nous partons de zéro, explique Didier Gamerdinger. Aujourd'hui, le droit nous impose de ne pas transmettre ou échanger les informations. Il va donc falloir changer le droit et être en accord avec la CCIN (*). À Monaco, il y a des initiatives et nous allons consacrer les moyens pour répondre aux attentes des professionnels de santé. En matières scientifique et médicale il y a énormément à apprendre. Cela va être le big-bang du numérique dans la e-santé."


* La Commission de contrôle des informations nominatives est l’autorité monégasque de protection des données personnelles.


La suite du direct