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L'État monégasque doit-il investir dans le port de Vintimille ?

Mis à jour le 05/10/2016 à 05:11 Publié le 05/10/2016 à 22:11
Port de Vintimille

Port de Vintimille Photo JFO

L'État monégasque doit-il investir dans le port de Vintimille ?

Faut-il investir dans le port de Vintimille ? La question a été posée au cours des débats sur le budget rectificatif, menés dans le cadre d'une séance publique du Conseil national.

En effet, la société d'exploitation des Ports de Monaco (SEPM) envisage d'acquérir la concession du port jamais achevé de Vintimille. Pour terminer les travaux et créer une marina de 171 anneaux en investissant 80 millions d'euros.

Si Marc Burini, président de la commission des finances, comprend « la nécessaire extension à l'étranger pour la SEPM dans la mesure où elle n'a pas de possibilité en Principauté », il émet des réserves « sur l'attrait commercial de ce nouveau port pour les propriétaires de navire de grande taille ».

Une inquiétude partagée par Laurent Nouvion : « J'ai, depuis le début de ce projet, émis mes sérieuses réserves sur la fiabilité de cette opération car les conditions juridiques et politiques ne me semblent pas réunies. »

Une "bonne opération financière"

Sur la question, le ministre d'État modère. « Nous en sommes à l'heure actuelle au stade de projet. S'il se concrétisait, l'engagement de l'État se limitera à 30 millions d'euros maximum sur trois ans. Le reste du financement étant assuré par le recours à un pool bancaire par la SEPM. »

Amené par les élus à s'expliquer sur ce pool, Jean Castellini a précisé que l'État, qui détient à 100 % la SEPM, serait garant des sommes prêtées. « C'est une bonne opération financière qu'il faut privilégier, continue le conseiller de gouvernement-ministre des Finances et de l'économie. Mais pas sans les garanties de l'État italien. » Le gouvernement est actuellement en contact avec des représentants des ministères des secteurs concernés à Rome. « Et nous attendons des engagements », a précisé Jean Castellini devant les élus.

A contrario, ceux-ci se sont montré davantage favorables à un investissement de l'État dans le cadre de la privatisation de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur. Un investissement qui tournerait, cette fois-ci, autour de 150 millions d'euros.


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