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Julien Dray ne veut pas croire à la disparition du Parti socialiste

Mis à jour le 13/06/2017 à 11:24 Publié le 13/06/2017 à 11:30

Julien Dray ne veut pas croire à la disparition du Parti socialiste

Julien Dray, conseiller régional d’Île-de-France, était l’invité de Territoires d'Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec le groupe Nice-Matin. Il est largement revenu sur la situation du Parti socialiste après ses sévères défaites aux élections présidentielles et législatives.

"Dans ces moments là, il ne faut pas commencer à paniquer. J’ai connu des hauts et des bas, j’ai connu des défaites sévères. Je sais que le parti socialiste a traversé des crises, et on en a une à gérer devant nous. Mais ça ne veut pas dire qu’il disparaît", a défendu l’ancien fondateur de SOS Racisme, invité mardi de Territoires d'Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec le groupe Nice-Matin.

Soutenir plutôt que critiquer

Le conseiller régional d’Île-de-France n’a également pas apprécié le comportement de certains membres du PS, notamment des candidats battus aux législatives qui n’ont pas hésité à s’en prendre à François Hollande sur Twitter dimanche soir. "C’est trop facile de dire: "c’est la faute aux autres". Surtout quand ces députés socialistes ont beaucoup œuvré à changer de circonscription pour avoir les meilleurs circonscriptions", a taclé sévèrement Julien Dray.

Il a également réagi aux propos de Gérard Filoche, très critique vis-à-vis de François Hollande. "Quand on appartient à une famille politique, on a le soucis de défendre sa famille, pas de la critiquer", a-t-il estimé.

Pourtant, le conseiller régional admet que François Hollande n’est pas totalement étranger à la crise que traverse le PS. "D’un certain point de vue, il en a tiré lui même les conclusions. Il s’est lui-même mis à l’écart de cette élection. Il savait bien qu’il n’était plus porteur", a-t-il assuré.

Maintenir à tout prix la cohésion du pays

L’ancien fondateur de SOS Racisme qui plaide pour le maintien du PS ne s’inquiète pas plus d’être pris en tenaille par Jean-Luc Mélenchon - capable de "belles opérations politiques" mais accusé "d’écraser les autres" et de les "mépriser" sans réussir à construire derrière - et Emmanuel Macron.

"La gauche, c’est défendre un certain modèle de relations sociales à l’intérieur de l’entreprise qui font que le salarié n’est pas un salarié kleenex. La gauche c’est de refuser qu’on augmente la CSG sur les petites retraites alors qu’on baisse l’ISF. La gauche c’est refuser des lois d’exceptions dans des moments difficiles".

Face au renouveau représenté par La République en Marche et Emmanuel Macron, Julien Dray a admis le "besoin de positif" mais pointe aussi le "doute" qui a été exprimé par la forte abstention au premier tour des élections législatives. "Je ne sens pas une fureur se mettre en place partout mais j’entends beaucoup de gens dire "il faut lui donner sa chance, il faut que ça marche". Pour l’instant la côte de popularité d’Emmanuel Macron est indexée sur cette envie", a analysé le conseiller régional avant d’ajouter: "Il faut travailler à ce que cette envie se concrétise. Il va falloir prendre des mesures qui montrent que la cohésion du pays est maintenue, que la place des jeunes est maintenue".


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