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Jean-Louis Grinda: "Je préfère être le premier"

Mis à jour le 21/08/2017 à 10:47 Publié le 21/08/2017 à 10:46
L’élu de l’opposition, président de la commission Environnement et Cadre de vie, est aujourd’hui bien décidé à faire campagne.

L’élu de l’opposition, président de la commission Environnement et Cadre de vie, est aujourd’hui bien décidé à faire campagne. Photo Patrick Clémenté

Jean-Louis Grinda: "Je préfère être le premier"

L’élu, tête de liste Union Monégasque, est prêt à rentrer en campagne pour les élections nationales de 2018. Il s’exprime sur tous les sujets qui animeront le débat politique des prochains mois

Il y a un mois, jour pour jour, Monaco-Matin annonçait la décision de Jean-Louis Grinda de devenir tête de liste d’Union Monégasque. L’élu de l’opposition, président de la commission Environnement et Cadre de vie, est aujourd’hui bien décidé à faire campagne pour remporter les prochaines élections nationales de février 2018. En plein cœur de l’été, et sans concurrent encore déclaré, Jean-Louis Grinda se montre posé et déterminé. Un nouveau défi pour celui qui est par ailleurs, et depuis dix ans, à la tête de l’Opéra du Monte-Carlo.

Vous avez annoncé votre candidature comme tête de liste lors d’un point presse le 20 juillet au Conseil national. Qu’est-ce qui vous a décidé?
Que rien justement ne se décidait! Nous aurions suivi Christophe Steiner s’il avait souhaité faire une liste. Nous n’avons pas l’impression de le trahir dans le sens où, s’il n’y va pas, il faut bien que quelqu’un y aille. Rien n’avançait ce qui est, me semble-t-il, plutôt mauvais puisque les Monégasques ont besoin de savoir quels sont les candidats et les projets qui vont être défendus. Avancer masquer, ça ne sert à rien. Je préfère avancer avec franchise et netteté. Comme je n’aime pas être à la remorque, je préfère être le premier. Le groupe UM s’est donc positionné et Jean-François Robillon, Bernard Pasquier et moi avons pris cette décision.

Pourquoi ce timing?
J’ai pris cette décision très tard. C’est une grosse responsabilité et je n’ai pas une vie professionnelle facile - ça nécessitera d’ailleurs quelques aménagements. Mais rien est pire que l’inaction. On voit bien que notre pays a des défis à relever pour la prochaine législature. On y va pour la gagne. Mais pour l’instant nous partons à trois. Nous gardons la même ligne politique, même si elle a bien sûr évolué sur certains dossiers. Mais nous avons le même discours sur le respect de la constitution, l’avenir du pays, la jeunesse, l’Europe… Et surtout les rapports avec le gouvernement.

Ce choix d’être tête de liste a-t-il été fait en concertation avec Jean-François Robillon ou avec les membres de l’UM?
En concertation avec Jean-François Robillon et Bernard Pasquier. Il était temps de faire quelque chose. Et quitte à faire quelque chose, autant y aller avec quelqu’un de neuf par rapport à la situation. Je n’ai pas d’ambition personnelle....

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