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Hulot: "Il faut aussi permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer", rappelle Rachid Temal

Mis à jour le 09/02/2018 à 11:19 Publié le 09/02/2018 à 11:18

Hulot: "Il faut aussi permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer", rappelle Rachid Temal

Une enquête à paraître dans le magazine Ebdo révèle que le ministre de la Transition écologique a été visé par une plainte pour viol en 2008 classée sans suite. Une plainte alors classée sans suite pour prescription.

Invité de Territoires d’Infos vendredi, le sénateur socialiste en appelle à la responsabilité de chacun et rappelle que "la présomption d’innocence doit s’appliquer".

Le ministre de la Transition écologique a anticipé la sortie de l’enquête du magazine Ebdo en se rendant sur le plateau de BFMTV jeudi. "Je n’ai rien à me reprocher", clame Nicolas Hulot au micro de Jean-Jacques Bourdin.

Ladite enquête, qui sera publiée ce vendredi, révèle entre autres qu’une plainte pour viol visant Nicolas Hulot a été déposée en 2008. 

Si le ministre de la Transition écologique a expliqué que cette plainte avait été classée sans suite, il s’est gardé de préciser qu’elle avait été classée pour prescription.

Cette affaire fait écho à la situation du ministre de l’Action et des Comptes publics. Gérald Darmanin fait l’objet d’une enquête préliminaire pour viol.

Précisons que dans cette affaire, le "passé trouble" de la plaignante a été documenté dans les pages du Journal du dimanche.

Invité de Territoires d’Infos, le président par intérim du parti socialiste "en appelle à chacun à la responsabilité" face à un éventuel emballement médiatique.

"Il faut entendre la parole des victimes et il faut aussi permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer", veut-il rappeler.

Le sénateur socialiste insiste sur le que la justice doit être "dite et faite" tout en jugeant qu’à ce stade l’affaire "est assez floue".


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