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Attentat du 14 juillet à Nice: l'ex-conseiller en communication de François Hollande étrille Christian Estrosi

Mis à jour le 04/11/2017 à 14:50 Publié le 04/11/2017 à 11:53
Dans son livre "La politique est un sport de combat", l'ex-conseiller communication de François Hollande revient sur la visite du Président à Nice le 15 juillet 2016.

Dans son livre "La politique est un sport de combat", l'ex-conseiller communication de François Hollande revient sur la visite du Président à Nice le 15 juillet 2016. AFP

Attentat du 14 juillet à Nice: l'ex-conseiller en communication de François Hollande étrille Christian Estrosi

Dans son livre "La politique est un sport de combat", en librairies depuis jeudi, l'ex-conseiller en communication de François Hollande Gaspard Gantzer raconte les coulisses de l'Elysée. Dans son récit de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, il n'est pas tendre avec Christian Estrosi.

Dans un chapitre de son livre "La politique est un sport de combat" dans lequel il raconte ses trois ans passés à l'Elysée comme conseiller en communication du Président, Gaspard Gantzer revient sur l'attentat du 14 juillet à Nice. Il raconte notamment sa visite à Nice en compagnie de François Hollande, le lendemain du drame.

"Maire officieux de Nice"

A 10 heures ce matin-là sont réunis en cellule de crise François Hollande, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve, le préfet Colrat et "Christian Estrosi, président de la région PACA, mais surtout maire officieux de Nice dont il est resté le premier adjoint." Gaspard Gantzer raconte qu'après "avoir redit sa solidarité envers les victimes de l'attentat et leurs proches", François Hollande "donne la parole à chacun". Le jeune conseiller com de l'Elysée commente l'intervention de l'élu niçois. "Christian Estrosi prend la parole. Il met en cause le préfet et la police nationale qui n'auraient pas mis en place le bon dispositif de sécurité."

"Terrifiant de bêtise"

"Les prochaines heures s'annoncent abominables", estime alors Gaspard Gantzer qui observe que "dans ce contexte, je ne suis pas surpris qu'on se fasse huer, en partant, sur la Promenade des Anglais." Les lignes suivantes sont cinglantes. "Christian Estrosi et son équipe ont choisi la polémique, au détriment de l'apaisement et de la sérénité, pourtant indispensables à l'enquête et au deuil. Ils donnent à Daech ce qu'il cherche : la division. Terrifiant de bêtise". 

Ces deux dernières phrases, extrêmement dures, sont-elles vraiment utiles aujourd'hui, alors même que l'auteur du livre prône apaisement et sérénité ? Chacun appréciera...

 

 


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