A l'affiche du Théâtre national de Nice dans "Le Bourgeois gentilhomme", François Morel, apporte sa petite contribution au débat sur l'évasion fiscale de Gérard Depardieu.
"Dans une chronique pour France Inter, plutôt que de citer Sartre, Aron ou Merleau-Ponty, j’ai choisi ce mot de Depardieu : « Je pète souvent. » Une façon pour moi de dire qu’à force d’égoïsme et de chacun pour soi, ça finit par puer."
L'ex-Deschiens ne conteste pas à l'acteur le droit de s'installer ailleurs. Mais il souligne: "Quand on peut s’offrir un hôtel particulier rue du Cherche-Midi, on n’a pas à se plaindre. Un peu de décence."
François Morel précise sa pensée: "La paupérisation de la société est en marche. La situation des gens perdus, sans travail, me touche plus que les émois d’un milliardaire."
François Morel redit cependant son respect pour la filmographie de Depardieu: "C’est un acteur énorme et formidable. On doit être soit pour Torreton, soit pour Depardieu? J’admire plutôt Depardieu, il me fait plus marrer."
Retrouvez l'intégralité de l'interview dans Nice-Matin de vendredi


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