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INTERVIEW. Pourquoi le dernier livre de Daniel Prévost nous a émus

Mis à jour le 21/05/2018 à 16:04 Publié le 21/05/2018 à 15:58
Sans jamais se départir de sa dérision habituelle, Daniel Prévost aborde un sujet bouleversant dans son dernier livre.

Sans jamais se départir de sa dérision habituelle, Daniel Prévost aborde un sujet bouleversant dans son dernier livre. Photo Philippe Arnassan

INTERVIEW. Pourquoi le dernier livre de Daniel Prévost nous a émus

Le comédien dévoile un nouveau roman, "Tu ne sauras jamais combien je t’aime", dans lequel il évoque la perte d’une épouse, la solitude et la reconstruction. Un livre bouleversant qui s’appuie sur sa propre vie. Il nous en a parlé dans notre dernier magazine Week-End, dont il faisait la une ce vendredi.

Comme il l'a déjà fait pour Le Pont de la révolte (1997, Gallimard), Le Passé sous silence (2001, Gallimard), Coco belles-nattes (2003, Gallimard) ou Madame B., ma seconde mère (2012, Le Cherche Midi), Daniel Prévost s'appuie sur sa vie, son passé, dans son nouveau roman, Tu ne sauras jamais combien je t'aime (Le Cherche Midi).
Dans Le Passé sous silence et Le Pont de la révolte, c'est la découverte tardive de ses origines kabyles, de ce père qu'il ne rencontrera jamais et dont sa mère a tu le nom pendant trop d'années dont il parle. Dans Coco belles-nattes, c'est de l'enfance, de l'amitié et de l'antisémitisme.
Dans Madame B., ma seconde mère, d'une institutrice bienveillante qui lui a permis d'échapper, ou du moins de supporter, une ambiance familiale lourde et délétère. Dans Tu ne sauras jamais combien je t'aime, c'est le décès soudain de son épouse, Yette, qui a partagé plus de la moitié de sa vie et avec laquelle il a eu trois enfants.
De la douleur de la perte, mais surtout du vide sidéral qui s'installe ensuite, de la solitude, des idées suicidaires qui l'accompagnent. Et puis, de l'envie (et du besoin) d'un nouvel amour qui fait...

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