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Un steward en possession de cristaux de méthamphétamine condamné à huit mois ferme

Mis à jour le 28/01/2017 à 05:12 Publié le 28/01/2017 à 12:59
Illustration cristaux de méthamphétamine

Illustration cristaux de méthamphétamine Photo DR

Un steward en possession de cristaux de méthamphétamine condamné à huit mois ferme

Pour quelques grammes de « shabu », un steward philippin de 40 ans a comparu menotté devant le tribunal correctionnel.

Pour quelques grammes de « shabu », un steward philippin de 40 ans a comparu menotté devant le tribunal correctionnel.

Il a le visage prématurément vieilli de ces personnes qui en consomment régulièrement. D'ailleurs, les policiers l'ont surpris, le 13 janvier dernier, avec deux sachets suspects camouflés dans ses affaires personnelles.

Il transportait 1,83 g de cette drogue de synthèse hautement addictive destinée à sa consommation personnelle.

C'est la seconde fois que ce célibataire sans enfant est confronté à la justice pour un problème de stupéfiant. En juillet 2015, il avait écopé d'une peine de quatre mois d'emprisonnement assortie du sursis. Les juges en ont tenu compte et il a été condamné cette fois à huit mois de prison ferme. Même si la quantité n'est pas assez importante pour suspecter un trafic.

En fait, tout part d'un banal contrôle de deux-roues sur le territoire de la Principauté. Le conducteur est dans l'impossibilité de présenter le moindre document aux policiers. S'en suit une vérification d'usage où les agents remarquent dans son bac, à l'arrière du scooter, une boîte en métal avec deux doses de poudre blanche.

Drogue libre aux Philippines

Après analyse, ce sont des cristaux de méthamphétamine. Cette substance crée une fausse sensation de bonheur et multiplie l'hyperactivité. Elle diminue uniquement l'appétit.

Le président Florestan Bellinzona connaît « la vente libre de cette drogue aux Philippines. Elle est d'ailleurs consommée par une grande partie de la population. Vous aviez également trois téléphones, quatre cartes SIM et une balance de précision. Vous en revendez ? »

Le prévenu assure que cet instrument lui sert « uniquement à gérer ses doses ». Quant aux puces de portables, « inutilisées par une amie, elle me les a offertes. J'ai bien essayé d'arrêter… Mais je suis en proie à de fortes douleurs. Je suis malade. Je n'arrive pas à stabiliser mon taux de sucre beaucoup trop haut et j'ai de multiples carences… »

Le procureur Cyrielle Colle rappellera « les mesures draconiennes prises par les Philippines afin d'éradiquer ce fléau. À la base, on prenait du shabu pour maigrir. Or, je ne crois pas une seule seconde que cet homme soit capable d'entreprendre des soins. Alors, au sursis avec mise à l'épreuve, je préfère l'incarcération. Cela permettra de le soigner de sa dépendance. La peine ne devra pas être intérieure à deux mois. »

La défense reconnaîtra l'obligation de soins pour son client complètement accro à cette « cocaïne du pauvre ». Mais il faut choisir la sanction adaptée à une réinsertion future réussie. L'incarcérer ne conduirait-il pas le prévenu à sa perte ? Pourquoi ne pas solliciter une peine sévère avec mise à l'épreuve et une hospitalisation ? Comme ce récidiviste n'est plus accessible au sursis, cet ajournement sera révoqué par le tribunal et s'ajoutera à la nouvelle peine.

à partir de 1 €


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