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Tour Odéon: le récit et les dessous d'une opération "anticorruption"

Mis à jour le 27/11/2016 à 19:27 Publié le 27/11/2016 à 19:25
La tour Odeon.

La tour Odeon. Michael Alesi

Tour Odéon: le récit et les dessous d'une opération "anticorruption"

Alors que le procès de l'une des plus retentissantes affaires politico-judiciaire de la Côte d'Azur s'ouvre lundi à Monaco, retour sur sa genèse.

Tout commence par une simple «demande de vérifications». Le 17 juillet 2007, Santo A., officier de liaison italien basé à Nanterre, adresse à la brigade française de répression du banditisme une fiche de renseignements sur «des sujets d’origine napolitaine qui opèrent à San Remo et dans les zones limitrophes… En particulier, un personnage bien connu des services de police».

La note du «ministero dell’ Interno» italien vise nommément Giovanni Tagliamento, un Napolitain établi à Menton.

L’homme a déjà défrayé la chronique dans les années quatre-vingt-dix lors de la tentative de prise de contrôle du casino de la cité du citron. Tagliamento, alias «la petite araignée», avait alors été présenté comme l’ambassadeur de la Camorra sur la Côte d’Azur.

Cet Italien de 60 ans s’en est toujours défendu. Souvent avec succès dans les prétoires. Ses mauvaises fréquentations ne sauraient, en effet, constituer un délit pénal.

Après neuf longues années d’enquête, Giovanni Tagliamento a d’ailleurs été mis hors de cause. Il ne fait pas partie des onze prévenus qui doivent comparaître à partir de demain.

La «petite araignée» n’en demeure pas moins à l’origine de la plus grosse opération anticorruption de ces dernières décennies.

Drôles de pirates

Car la note de l’officier de liaison italien n’est pas restée lettre morte. À la fin de l’été 2007, une enquête préliminaire est ouverte. Et les premières investigations se concentrent logiquement sur Giovanni Tagliamento. Des mois durant, les enquêteurs vont filer la «petite araignée» et établir une impressionnante galerie de portraits.

Tagliamento rencontre régulièrement des repris de justice italiens, et même un ancien de la loge maçonnique affairiste italienne P2. Ses relations s’avèrent en fait plus cosmopolites qu’il n’y parait. C’est ainsi que les policiers vont finalement assister – de loin – à une drôle de soirée «pirate».

Pour l’occasion, Chantal Grundig (1), la riche héritière de Max Grundig, le fondateur de...

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