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Saoul, il dégrade un scooter, en croyant que c’était le sien

Mis à jour le 28/11/2016 à 10:37 Publié le 29/11/2016 à 08:00
Le tribunal de Monaco.Illustration Palais de Justice de Monaco

Le tribunal de Monaco.Illustration Palais de Justice de Monaco Photo Michaël Alesi

Saoul, il dégrade un scooter, en croyant que c’était le sien

Un Beausoleillois a comparu devant le tribunal correctionnel de Monaco pour dégradation volontaire d’un scooter et pour répondre d’alcoolémie.

Le Beausoleillois qui se présente à la barre apparaît accablé. Que craint-il ? Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’il se retrouve dans un prétoire pour répondre d’alcoolémie.

S’il comparait à cette audience du tribunal correctionnel, c’est pour des faits remontant au 12 mars 2016 : dégradation volontaire d’un scooter liée aux effets de l’ivresse.

A 4 h 25, il revient de "La Rascasse". Le whisky a coulé à flot ! Quelle cuite ! Sur la route de la Piscine, la scène est croquignolesque ! Tout en titubant, cet individu arrive à hauteur d’un deux-roues. Etrange réaction : il s’énerve et donne un coup de pied afin de mettre le motocycle à terre.

"La police est alertée par un témoin, rapporte le président Sébastien Biancheri. Sur les lieux, les agents notent une personne ivre aux propos embrouillés. Expliquez votre réaction, d’autant que le scooter appartenait à une autre personne. C’était une vengeance ?"

"Avez-vous un problème avec l’alcool?"

Le prévenu, qui exerce la profession de serveur, articule sa défense autour d’une erreur de propriété. "Je pensais que c’était mon engin, déclare-t-il. Comme je n’arrivais pas à le mettre en route, j’ai piqué une colère. Je me suis expliqué sur ce malentendu avec la victime et après avoir eu le devis des réparations, pour un montant de 340 euros, j’ai réglé beaucoup plus..."

Le magistrat acquiesce, mais formule une objection imprévue.

"En effet, cette personne a retiré sa plainte. Cependant, plus loin, un autre scooter était tombé. En êtes-vous également l’auteur ? Et avez-vous un problème avec l’alcool?" 

Cela découle d’un argument trompeur pour cet homme.

"Je ne peux pas vous répondre ! Je ne sais pas car je n’ai rien vu... Puis, je ne me connais pas de problème particulier avec l’alcool. Actuellement, je recherche un emploi."

Toutefois, le procureur Cyrielle Colle n’entend par clore l’affaire sans sanctions. Signe prémonitoire ? "L’erreur sur l’appartenance de la cylindrée est indifférente. Il faut condamner ce monsieur parce qu’il allait commettre une infraction pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique. Il faut trouver une solution à l’excès de boisson. C’est ce qui l’a d’ailleurs conduit devant ce tribunal. 1.800 euros d’amende avec sursis afin de ne pas aggraver sa situation."

Le tribunal optera pour une amende moindre de 800 euros, toujours assortie du sursis.


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