“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

"Je cherche quelqu’un pour liquider la vieille, tu peux m’aider?": le témoignage...

Affaire Pastor: le fournisseur des munitions entendu par la cour d’assises

Procès Pastor: le tireur nie toute implication dans l'assassinat de la milliarda...

Maurice et Aurélien Giovanacci, dont le garage du Mouriez a brûlé, avec le propriétaire de la maison où les jeunes locataires avaient imprudemment allumé un barbecue.

Incendie de Castagniers : le barbecue de la discorde

À la sortie de la salle d'audience, hier, au palais de justice de Grasse.

Un an requis contre le tueur du chien Cacahuète Qu'on comprenne que ça suffit !

Monaco : l'affaire de la Tour Odéon sera rejugée

Mis à jour le 04/02/2017 à 05:18 Publié le 04/02/2017 à 05:18
Le tribunal correctionnel de Marseille avait rendu son jugement le 25 janvier.

Le tribunal correctionnel de Marseille avait rendu son jugement le 25 janvier. Franz Chavaroche

Monaco : l'affaire de la Tour Odéon sera rejugée

Le tribunal correctionnel de Marseille avait relaxé le maire de Beausoleil, Gérard Spinelli, et les promoteurs de la tour Odéon des faits de corruption. Le parquet a décidé de faire appel

Le soulagement n'aura finalement duré que quelques jours. Le parquet a décidé de faire partiellement appel du jugement rendu dans l'affaire « mains propres ». Le 25 janvier dernier, après deux semaines d'audience, le tribunal correctionnel de Marseille avait décidé de relaxer plusieurs prévenus poursuivis dans le cadre de ce vaste dossier politico-financier. A commencer par le maire de Beausoleil, Gérard Spinelli, et les promoteurs monégasques de la tour Odéon, Claudio et Paolo Marzocco, suspectés, depuis 2009, d'être liés par un pacte de corruption.

En dépit des sept longues années qu'aura duré l'instruction, l'affaire était arrivée bien mal ficelée à la barre de la sixième chambre correctionnelle. Face à de nombreuses « lacunes » du dossier, systématiquement pointées par une défense composée de quelques-uns des meilleurs avocats pénalistes de la Côte et de France,...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct