“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Procès Pastor: la milliardaire et son chauffeur n'avaient aucune chance de survi...

Procès Pastor: trois chauffeurs de taxi de Nice appelés à témoigner ce jeudi

"Pour qui vous prenez vous?": dialogue musclé entre Dupond-Moretti et une polici...

Procès Pastor: Marion est tombée nez à nez avec le tueur

Procès Pastor: la police judiciaire de Nice a résisté aux assauts des avocats du...

Après quelques verres de trop, la soirée s'est terminée en pugilat sur le port

Mis à jour le 22/04/2016 à 20:43 Publié le 22/04/2016 à 20:27
Le tribunal de Monaco.

Le tribunal de Monaco. Photo Michaël Alesi

Après quelques verres de trop, la soirée s'est terminée en pugilat sur le port

Les juges se sont penchés sur une nuit monégasque un peu trop chaude pour des jeunes Mentonnais et Roquebrunois. La soirée en question s'est terminée par des peines d'amende

C'est l'histoire d'une soirée qui pourrait ressembler à beaucoup d'autres. Sauf qu'elle se termine à la barre du tribunal correctionnel de Monaco. Les principaux ingrédients de cette chaude nuit : un peu trop d'alcool, pas mal de testostérone, et des coups qui partent vite. Résultat, deux hommes d'une vingtaine d'années se retrouvent un peu impressionnés devant le président Jérôme Fougeras-Lavergnolle.

Originaires de Menton ou Roquebrune-Cap-Martin, ils doivent répondre de violences ou voies de fait avec une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours.

L'histoire se déroule un soir d'août dernier, sur le port Hercule. Un homme vomit devant l'établissement de nuit Black Legend. 3h30 du matin viennent de sonner.

Enice, l'un des deux prévenus, est là depuis quelques heures. Il a dansé, il s'est amusé, il a bu. Et en voyant l'homme rendre devant la boîte de nuit, il se moque de lui. Arrive Stéphanie (1), mineure au moment des faits. Elle s'approche d'Enice, lui envoie le contenu d'un verre d'alcool et deux claques au visage.

Enice perd le contrôle. Il décoche un coup de poing à Stéphanie, partie civile dans le dossier. La scène se déroule sous les yeux de Yohan, le second prévenu. Accessoirement, il est aussi le petit ami de la victime. Le garçon frappe Enice au visage et le sonne.

L'ALCOOL «COLORE UN PEU LE DOSSIER»

Il faut préciser que ce soir-là, tout le monde a bu quelques verres: Enice présente un taux d'alcool dans le sang de 0,8 g, la partie civile 0,44 g, son ami 0,18 g.

Tout cela « colore un peu le dossier», commente Jérôme Fougeras-Lavergnolle, taquin.

Dans la salle d'audience, tout le monde s'explique de manière un peu confuse. Stéphanie dit avoir « perdu connaissance ».

Enice explique : « J'ai reçu le contenu d'un verre d'alcool au visage et deux coups à la bouche. En réaction, je lui ai mis un coup de poing ».

Au final, c'est le père de la partie civile qui résume le mieux la situation. Il parle d'une « rixe entre jeunes gens qui avaient un peu arrosé la soirée ».

En défense, le conseil d'Enice, Me Christophe Ballerio plaide la « légitime défense », ou, à défaut, des « circonstances atténuantes ».

L'argument ne convainc pas. Son client est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés et écope d'une peine de 600 euros d'amende.

Concernant Yohan, les faits sont requalifiés en « violences légères ». Et il écope de la même peine.


(1) Le prénom a été changé.


La suite du direct