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Affaire "Mains propres": les mauvais comptes de la famille du sénateur Vestri

Mis à jour le 01/12/2016 à 05:15 Publié le 01/12/2016 à 05:15
Olivia Vestri, la fille de feu le sénateur René Vestri.

Olivia Vestri, la fille de feu le sénateur René Vestri. Photo AFP

Affaire "Mains propres": les mauvais comptes de la famille du sénateur Vestri

Le tribunal correctionnel a mis au jour, hier, les comptes en Suisse de feu le sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Mais il a eu du mal à définir l'origine exacte de ce « bas de laine »

Après la tour Odéon, ses hauteurs vertigineuses, son budget pharaonique et ses présumées commissions occultes, la sixième chambre du tribunal correctionnel de Marseille s'est penché, hier, sur un tout autre chantier. D'apparence plus modeste. Même s'il se déroule sur la presqu'île des milliardaires. C'est le second volet de cette affaire « mains propres ». Il s'intéresse à la famille de feu le sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, René Vestri. À commencer par l'une de ses filles, Marjorie, qui, en 2008, a entrepris de rénover cette villa de Saint-Jean que lui a léguée un de ses oncles.

Un dédale de sociétés offshore

S'ils n'arrivent pas à la cheville de la tour du groupe Marzocco, les travaux d'agrément de Marjorie Vestri flirtent tout de même avec le million d'euros. C'est plus que le budget initialement prévu. Il y a eu des dépassements et les entrepreneurs veulent être payés en retour. « Il fallait éteindre l'incendie », reconnaît à la barre du tribunal « Lino » Alberti, l'homme clé de ce dossier qui, une nouvelle fois, aurait donc distribué des enveloppes de billets....

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