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Affaire "mains propres": le ministère public requiert la condamnation du maire de Beausoleil

Mis à jour le 17/01/2018 à 11:50 Publié le 17/01/2018 à 11:18
Le maire de Beausoleil, Gérard Spinelli.

Le maire de Beausoleil, Gérard Spinelli. Photo JFO

Affaire "mains propres": le ministère public requiert la condamnation du maire de Beausoleil

Dans le volet Odéon de l’affaire "mains propres", ce vaste dossier politico-financier initié à la fin des années 2000, il y aurait donc un "corrompu", mais pas de "corrupteurs". Le ministère public qui avait fait appel du jugement rendu en premier instance le 25 janvier 2017 a requis hier l’invalidation partielle de cette première décision de justice.

L’avocat général Pierre-Jean Gaury a reconnu en préambule que sa "tache" était "difficile" compte tenu des lacunes du dossier d’instruction sur lesquelles la défense a beaucoup insisté.

Néanmoins le représentant du ministère public assure qu’il ne "désespère pas" que la cour puisse entrer en voie de condamnation "car il y a des éléments matériels dans ce dossier" qui lui paraissent "essentiels".

Des écoutes, des surveillances physiques aussi, qui ont mis en évidence des rendez-vous entre les protagonistes de cette affaire. Y compris avec le maire de Beausoleil.

Voilà, pourquoi dans son esprit, "il n’y a pas de place au doute". Du moins concernant Silvio Perlino, ce spécialiste des montage offshore, Lino Alberti, cet entrepreneur italo-monégasque qui distribuait les enveloppes, ainsi que Gérard Spinelli, le maire de Beausoleil.

Contre le premier magistrat, le ministère public requiert une peine de deux ans de prison dont 18 mois avec sursis, 50.000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité.

Quatre ans dont deux avec sursis contre Lino Alberti et un million d’euros d’amende. Enfin deux ans avec sursis pour Silvio Perlino.

En revanche , le ministère estime que "la preuve de la culpabilité des frères Marzocco n’est pas établie". En tout "le doute subsiste" à leur égard. Leurs avocats ont par conséquent demandé au ministère public de se désister purement et simplement et de retirer les poursuites à l'encontre de leurs clients.

L’avocat général demande dès lors la confirmation par la cour de leur relaxe prononcée en première instance.

Les promoteurs de la tour Odéon étaient pourtant présentés comme les corrupteurs de ce dossier. Il n’y en a donc plus.

Nul doute que dans ses plaidoiries la défense va dénoncer que l’on puisse désigner des "corrompus" sans véritablement avoir de corrupteurs.


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