“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Notre reporter a assisté à la première semaine du procès Pastor à Aix: voici ce ...

Assises : la double tragédie de la fille d'Hélène Pastor

Gildo Pastor cherche toujours les raisons de l'assassinat de sa mère

"J'ai perdu maman et l'homme de ma vie": le bouleversant témoignage de la fille ...

Procès Pastor: le témoignage de l'enquêteur qui a recueilli les aveux du coach s...

Affaire "mains propres": le dédale des sociétés offshore

Mis à jour le 30/11/2016 à 11:19 Publié le 30/11/2016 à 11:16
Au premier plan, Gérard Spinelli avec ses avocats. Derrière Les frères Marzocco, Paolo et Claudio, et leurs conseils.

Au premier plan, Gérard Spinelli avec ses avocats. Derrière Les frères Marzocco, Paolo et Claudio, et leurs conseils. Photo E.G.

Affaire "mains propres": le dédale des sociétés offshore

Dans le volet "Vestri" de l'affaire "mains propres" la présidente Christine Mée de la 6e chambre correctionnelle de Marseille a tenté de dresser le tableau financier des nombreuses sociétés offshore découvertes dans le cadre de l'enquête.

Saleni, space, Grecal, Bolak, Alder security... Autant de coquilles de droit panaméen ou enregistrées dans d'autres paradis fiscaux qui mettent en évidence des mouvements financiers portant sur plusieurs millions d'euros et qui aboutissent, en partie, sur des comptes en suisse dont les ayant droits ne sont autres que les deux filles du sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Olivia et Marjorie Vestri, et de son gendre Raffaelle Vanacore.

La présidente a également rappelé que le sénateur-maire René Vestri et son épouse Lucette avaient depuis les années 90 eux-mêmes des comptes offshore. "Toute la question c'est de savoir quelle est l'origine de ces fonds", souligne Christine Mée.

Donation occulte venant d'un oncle, dissimulation d'une partie des recettes de la plage de Passable exploitée par les filles Vestri... La magistrate a également rappelé qu'un éventuel "favoritisme sur des marchés publics" de la commune de Saint-Jean avait été évoqué dans le dossier. Même s'il ne fait pas l'objet de poursuite devant ce tribunal.

La seule personne qui aurait pu en répondre, le sénateur René Vestri, est décédé en 2013.


La suite du direct