“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Les plages et les piscines privées ont été meurtrières cet été. Une situation d'autant plus inquiétante qu'en cette fin de saison,  les postes de secours ferment les uns après les autres. Et le beau temps perdure pourtant, incitant à la baignade.

Huit morts de plus : terrible bilan des noyades de l'été

Dès le mois de décembre, seuls les guichets de ces gares de la Côte d'Azur reste...

Contrôles, filtrage maritime, restrictions de circulation : tout ce qu'il faut s...

Plusieurs échangeurs de l'autoroute A8 fermés cette semaine

Ce radar des Alpes-Maritimes dans le top 10 des moins bons "flasheurs"

"On espère être à l'heure à l'école lundi matin." On vous raconte la galère des automobilistes pour quitter le Castellet après le Grand Prix

Mis à jour le 25/06/2018 à 08:38 Publié le 25/06/2018 à 08:35
Au parking A.

Au parking A. Photo Twitter/@Nikkkkkoo

"On espère être à l'heure à l'école lundi matin." On vous raconte la galère des automobilistes pour quitter le Castellet après le Grand Prix

Les amateurs de bolides se sont une nouvelle fois retrouvés englués dans d'importants embouteillages, dimanche au terme du Grand Prix de France de F1 au Castellet, avec des difficultés qui perduraient par endroits cinq heures après la fin de l'épreuve.

Les embouteillages, le gros point noir du grand week-end de fête au Castellet pour le retour du Grand Prix de Formule 1. Des bouchons qui ont piégé les automobilistes à l'aller et au retour des milliers de spectateurs chaque jour.

Dans un point dimanche, dernier jour de compétition, à 23 heures, la préfecture du Var faisait état d'une circulation encore "très difficile" sur deux routes départementales, et dense ou restreinte par endroits sur cinq autres, aux alentours du circuit.

"Les départs simultanés de nombreux spectateurs ce soir ont provoqué l'engorgement des sorties de parkings de l'organisateur", a précisé la préfecture sur Twitter.

18.000 véhicules ont rejoint le castellet

"Plus de 50.000 personnes via 18.000 véhicules ont rejoint ce jour" le circuit de Formule 1, précise la préfecture, qui souligne avoir pris des mesures exceptionnelles, dont l'ouverture de tous les axes dès 18 heures pour faciliter les sorties.

"Nous restons pleinement mobilisés jusqu'au retour à un trafic routier normal", promettait également la préfecture.

>> RELIRE. De nombreux visiteurs bloqués depuis plusieurs heures sur les parkings du Grand Prix de France 

"Que du bonheur"

"En 30 min, j'ai fait 1 mètre", témoigne Alexandre sur notre page Facebook qui espère "être à l'heure pour emmener son fils à l'école". "J'ai assisté à 8 Grand Prix. C'est la première fois que je vois ça", rajoute sur Twitter David. 

"On est resté plus d'une heure dans notre voiture sur le parking sans bouger. Que du bonheur! Cela a gâché toute la fête", raconte Claudine qui espère se faire rembourser les 45 euros payés... pour le parking. 

"J'ai mis plus de 5h pour rejoindre La Seyne. Du jamais vu. Heureusement que la fête du Grand Prix était belle", nuance Alain qui termine son message en disant "avoir passé un super week-end quand même."

Confronté aux récriminations de nombreux automobilistes, l'organisateur du circuit a dit de son côté comprendre "l'impatience" des spectateurs, sur son compte Twitter dédié à la circulation.

Un message qui attirait des dizaines de réponses furibondes d'utilisateurs se présentant comme des automobilistes coincés pendant des heures et dénonçant "l'incompétence" et "l'amateurisme" des organisateurs. Plusieurs d'entre eux promettaient de ne jamais revenir au GP de France au Castellet.

Un recours collectif pour se faire rembourser

Dès ce week-end, des spectateurs ont annoncé vouloir lancer un recours collectif pour entamer des démarches de remboursement. Lundi matin, la plateforme mise en ligne avait recueillis près de 2.000 signatures.  


La suite du direct