“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Bahoken vient d'ouvrir le score : Monaco ne reviendra pas et signe un début de saison calamiteux... La faute à qui ?

Monaco sombre en silence

Leonardo Jardim: "Je n’ai pas aimé notre attitude, ça, il faut le changer"

Le match, le but en vidéo, la stat... Ce qu'il faut retenir de la défaite de l'A...

Jemerson tétanisé, Chadli transparent... Voici les notes des Monégasques après l...

Monaco s'enfonce en silence, défait par Angers à domicile (0-1)

Violences avant le match ASM-Porto : le supporter relaxé

Mis à jour le 22/01/2018 à 21:27 Publié le 22/01/2018 à 21:10

Violences avant le match ASM-Porto : le supporter relaxé

Pourquoi autant de violence en marge des rencontres de football ? La question vient à l'esprit avec cette affaire évoquée vendredi par le tribunal correctionnel

Il faut remonter au soir du match de Ligue des Champions Monaco-FC Porto, le 26 septembre dernier.

Vers 18 heures, en attendant le début du match, une vingtaine de supporters portugais déambulent sur la promenade Honoré-II. Quand ils s'attablent dans l'établissement « Emilie's Cookies », un employé vient prendre la commande. Tous refusent : ils ne veulent pas consommer. S'ensuit un échange d'insultes accompagnées de crachats et doigts d'honneur. Et puis, le geste inadmissible qui aurait mérité un carton rouge : un des aficionados lusitaniens lance une bouteille au visage du serveur.

Relaxé au bénéfice du doute

Comme le prévenu est absent à l'audience pour s'expliquer, le président Jérôme Fougeras-Lavergnolle poursuit la lecture du PV. « La victime dépose plainte et désigne son agresseur sur une photo, appuyée par le témoignage d'un autre salarié. Le certificat médical mentionne une ITT de trois jours. Le mis en cause est retrouvé un peu plus tard et interpellé par une patrouille de police. Au cours de sa garde à vue, il conteste formellement être l'auteur des faits. Ses antécédents judiciaires signalent une seule condamnation à Porto pour conduite sans permis."

Une situation ambiguë rappelée par le procureur Alexia Brianti dans ses réquisitions. « Le football apporte son lot de supporters excités qui créent des troubles. En relisant les témoignages, quand la police est intervenue sur les lieux, la victime donne une description parfaite du fautif, jusqu'aux vêtements reconnaissables. Si cet individu ne nie pas sa présence sur les lieux, il estime être resté en dehors du conflit. J'ai pourtant peine à le croire et il est regrettable de ne pas le voir à la barre pour donner sa version des faits. Pour cette agression gratuite et injustifiée, une amende de 1 500 € s'impose."

In fine, le tribunal semble avoir jugé les preuves insuffisantes, rattachées aux seules déclarations des salariés, pour prononcer une condamnation. D'ailleurs, quand le président a prononcé la relaxe, il a mentionné en guise de conclusion : "Le doute doit profiter au prévenu…"


La suite du direct