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Football (Rennes-Nice : 3-1)

Publié le  - 2
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Gonçalves et Mouloungui ont été bien trop timorés pour faire douter la défense rennaise.PQR/Ouest France
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Inoffensifs, les Aiglons sont retombés dans leurs travers, hier soir, en Bretagne face à une équipe du Stade Rennais qui n’a pas eu à forcer son talent pour s’imposer

On le pensait guéri, porté par un élan nouveau et voilà qu'il se retrouve une fois encore le nez dans le gazon. Le Gym avait pourtant une formidable occasion de prendre ses aises avec une zone rouge qui ce matin est toujours à un point. D'autant qu'au coup d'envoi, les Rennais avaient les joues marquées et les yeux cernés par la claque reçue par Quevilly, leur bourreau en Coupe de France. Et ce n'est pas l'accueil glacial réservé par le stade de la Route-de-Lorient qui avait vocation à évacuer le traumatisme. Mais dans sa quête de rédemption, Rennes a tout de même pu compter sur la gentillesse et la naïveté des Niçois qui joueront un nouveau duel étouffant samedi soir au Ray face à Auxerre.

C'est dans une atmosphère hallucinante que s'est jouée hier soir cette rencontre entre Rennais et Niçois. Le stade de la Route-de-Lorient avait en effet décidé de se mettre en sourdine et ne se manifestait que lorsque Mvila touchait le ballon. Pris à partie après l'élimination face à Quevilly, équipe de National, en demi-finale de la Coupe de France, l'international tricolore en prenait encore pour son grade, essuyant à chaque ballon touché des sifflets nourris. Dans cette ambiance de match ''amical'', la partie eut beaucoup de mal à démarrer. Au cours des dix premières minutes, il ne se passa strictement rien, si ce n'est un florilège d'approximations en tout genre. Mais alors qu'on imaginait les Rennais davantage perturbés par cet accueil austère, ce sont au contraire les Niçois qui semblaient totalement perdus. Sablé eut beau tenter de secouer les siens, son Gym était totalement à côté de ses pompes et voyait Hadji être tout proche d'ouvrir le score suite à un centre de Danzé (11'). Malgré ce premier rappel à l'ordre, les Niçois poursuivaient tranquillement leur sieste et allaient logiquement être punis par Féret. Le milieu breton, décalé par Hadji, profitait de l'apathie niçoise pour se faufiler sans souci entre Pejcinovic et Clerc, puis glissait le ballon sur la droite d'Ospina (23').

L'éclair de Clerc

Réveillé le Gym ? Toujours pas, semble-t-il, puisqu'il n'amorçait aucune révolte. Pire, il tendait une deuxième fois la joue juste avant la pause, histoire de rentrer aux vestiaires orné de doutes. Suite à une faute de Diakité sur le côté droit, Féret ajustait un coup franc sur la tête de Doumbia étrangement oublié dans les six mètres (44'). Nice venait de ressusciter Rennes en moins de 45 minutes.

Pour le Gym, il était difficilement envisageable de faire pire que cette première période insipide. Il y eut donc du mieux même si Brahimi fut tout près de clôturer les débats lorsque sa frappe enroulée depuis le côté gauche obligeait Ospina à un nouvel arrêt. Face à l'incapacité de ses attaquants à faire des différences, Clerc décida de prendre les choses en main. Après avoir récupéré le ballon aux 20 mètres, le latéral niçois enrhumait Féret avant d'enclencher une frappe parfaite qui se logeait dans le petit filet de Costil (59').

Le Gym était de nouveau dans la partie, un miracle au vu de ce qu'il avait proposé jusque-là. René Marsiglia décidait de lancer Guié Guié et Dja Djédjé dans la bataille, espérant que ces deux-là mettraient un peu la pagaille au sein d'une défense rennaise pas très vaillante.

Les Niçois jouaient enfin au football et se rendaient enfin compte que ces Bretons-là étaient prenables. Sauf que Pitroipa, lancé dans la profondeur par Danzé, venait mettre fin au rêve fou des Aiglons. Ce matin, ces derniers tenteront de digérer le cauchemar vécu en terre bretonne.

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Vos derniers commentaires
17/04/2012 à 13h27

C'est bien connu , l'OGCNice est l'équipe(la plus sympa de L1) qui relance tous les clubs qui sont en dérive. L'avantage est qu'en 3° division , et dans le nouveau grand stade; nous serons à l'aise dans les tribunes.

17/04/2012 à 10h38

Quand on pense au beau stade voulu par ESTROSI, payé par les niçois pendant des décennies..... pour des soi disant professionnels qui s'en foutent totalement et sont juste intéressés par leurs salaires et tous les avantages liés à leur statut. Avec argent du contribuable, on aurait pu faire tant de choses pour aider les nombreuses personnes qui se retrouvent sans boulot ou sans toit. HONTE A CE GASPILLAGE.

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