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INTERVIEW. Il inaugure ce jeudi le nouveau centre d'entraînement de l'OGC Nice, Jean-Pierre Rivère se confie sur les ambitions du club

Mis à jour le 05/10/2017 à 07:19 Publié le 05/10/2017 à 07:15
Le président de l'OGC Nice, Jean-Pierre Rivère.

Le président de l'OGC Nice, Jean-Pierre Rivère. Photo Jean-François Ottonello

INTERVIEW. Il inaugure ce jeudi le nouveau centre d'entraînement de l'OGC Nice, Jean-Pierre Rivère se confie sur les ambitions du club

En exclusivité, le président de l'OGC Nice Jean-Pierre Rivère se confie à l'heure de ce nouveau tournant dans l'histoire du Gym. Six ans et demi après son arrivée, le club n'est plus le même.

Quel est le coût de ce nouveau centre pour le club?
"Nous finançons l'intégralité du bâtiment, soit un investissement de 15,5 millions d'euros. On a un bail emphytéotique de 30 ans, puisque le foncier appartient à la mairie."

Cet investissement de 15,5 millions d'euros a été envisageable depuis la vente de Jordan Amavi à l'été 2015 (13 millions d'euros à Aston Villa)?
"Je ne devrais pas dire ça, mais on a lancé le projet du centre sans avoir la totalité du financement. À l'origine, on pensait financer la moitié, puis les choses ont évolué. La mairie a fait beaucoup de choses: l'achat du foncier, l'aménagement des terrains d'entraînement et l'installation d'une tribune à l'horizon 2019. Il était donc logique que le club finance entièrement le bâtiment. La vente de Jordan Amavi nous a permis d'avoir des liquidités pour lancer le projet, mais il a fallu ensuite se battre pour trouver le financement."

Qu'une banque accepte de vous prêter plusieurs millions d'euros, c'est ça?
"Quand vous associez le mot immobilier à football, les banquiers disparaissent."

Pourquoi?
"Parce qu'il y a une constante dans le foot, c'est de penser qu'on perd obligatoirement de l'argent. C'est un dogme établi. Si on travaille de façon rigoureuse, c'est-à-dire sans prendre de risques démesurés, on peut avoir des comptes à l'équilibre, voire en positif. Concernant, le financement, il se scinde en deux parties: une partie en cash et l'autre sous la forme d'un emprunt. Je tiens d'ailleurs à remercier la BPI et Olivier Vincent, ainsi que la Caisse d'Epargne qui, par l'intermédiaire de son président...

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