“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Monaco : 1ère Journée des premiers secours

Les enfants du couple princier ont parcouru tous les stands du chapiteau.

Ambassadeurs princiers de la prévention et des secours Concert éblouissant de St...

Le spectacle pyrotechnique a embrasé le ciel de la baie des Anges.

Nice renoue avec le feu d'artifice du 15-Août

Quelques semaines auparavant, en France, une jeune maman avait été priée de quitter les locaux de la Caisse d'allocations familiales parce qu'elle était en train d'allaiter son enfant.

Une mère allaite dans les toilettes après un quiproquo

Nautilus, Royal Caroline, Queen Mary 2... Le groupe AMFM avait mis en avant, entre autres, de superbes engins des mers. Le maire Albert Filippi et son cantonnier Daniel Faurie, membre de l'AMFM, étaient aux côtés des exposants.

Le salon de modélisme a séduit petits et grands

Le colonel Fringant

Mis à jour le 14/09/2018 à 05:07 Publié le 14/09/2018 à 05:07
Après une carrière militaire et trois décennies au service de la Principauté, l'heure de la retraite a sonné pour le colonel Fringant.

Le colonel Fringant

Le commandant supérieur de la Force publique quitte ses fonctions après trois décennies au service de la famille princière et avec une valise pleine de souvenirs dans les coulisses du pouvoir

S'asseoir devant un panaché et demander au colonel Fringant de raconter ses souvenirs de carrière n'est pas chose aisée. Difficile d'en placer une ! L'homme est un infatigable orateur. Une source intarissable d'anecdotes. Aussi bien à propos de Jeanne d'Arc - dont il est fervent admirateur et collectionneur - que sur les coulisses du pouvoir, alors qu'il a été pendant trois décennies au service de la famille princière : aide de camp puis chambellan du prince Albert II, chef de la compagnie des carabiniers et commandant supérieur de la Force publique.

Sa réputation de fort en gueule, Luc Fringant en joue plus qu'il ne l'entretient. « La colère, c'est rédempteur pour avancer, mais je ne m'énerve plus », assure-t-il. Sauf quand il considère que l'ordre ou les valeurs ne sont pas respectés. Un mantra acquis dans une carrière militaire démarrée en 1973. Une carrière dont lui, le premier, ne voulait pas. L'étudiant en philo post-soixante-huitard, né en 1953 à Maxéville et qui avait fait Mai-68 à Paris - sans jeter des pavés « mais plutôt...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct