“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme instrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Faits-Divers > Retour sur 7 scénarios macabres qui se sont déroul...

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Retour sur 7 scénarios macabres qui se sont déroulés en région Paca

Mis à jour le 27/12/2016 à 15:55 Publié le 28/12/2016 à 06:15
Sur le chemin du Gaou Rouge, quartier de la Garonne, le corps d'un homme découpé et calciné a été découvert le 26 décembre vers 18h.

Sur le chemin du Gaou Rouge, quartier de la Garonne, le corps d'un homme découpé et calciné a été découvert le 26 décembre vers 18h. Photo Dominique Leriche

Femme dépecée, homme découpé, corps éviscérés... Certaines histoires sont plus que morbides. A cette liste s'ajoute le fait-divers d'un homme découpé en quatre, découvert au Pradet le 26 décembre.

Une victime découpée, abandonnée dans une valise au bord d'une route... Un scénario macabre qui pourtant n'est pas un cas isolé dans la région. 

En 1990 puis en 2013, plusieurs hommes et femmes avaient subi le même sort.

Retour sur ces faits divers.

une femme dépecée LE 16 MARS 1990

En 1990, une jeune femme est retrouvée dépecée au Pradet. Son meurtrier a transporté le corps par morceaux, en mobylette. Le docker tue et dépèce sa maîtresse de 25 ans dans la nuit du 16 au 17 mars 1990, à Toulon.

Au terme d'une relation intime violente, rythmée par de puissants effluves d'alcool, l'homme a serré le cou de sa partenaire avec du câble électrique. Très fort. Beaucoup trop. Zohra n'ouvrira plus jamais les yeux.

Mais l'horreur ne fait que commencer…

Découpée dans le bac à douche

Ce n'est plus un corps que l'homme va laisser derrière lui, mais des morceaux sanguinolents. Des membres dépecés qu'il va transporter, sur sa mobylette, entre son appartement de Claret et la plage des Bonnettes, au Pradet. Un puzzle humain macabre mis au jour, dès le lendemain, par des promeneurs, qui aperçoivent un tronc humain flottant entre deux eaux.

Jean-Claude Sallot, le suspect numéro un, est finalement appréhendé douze jours plus tard, en Savoie. Le dépeceur avoue alors spontanément les faits aux gendarmes: il a étranglé Zohra et il a découpé le cadavre dans le bac à douche de son appartement, avant de jeter les morceaux du haut d'une falaise surplombant la plage des Bonnettes.

Ses aveux, il les renouvelle devant le juge d'instruction, un psychiatre, ses parents, sa compagne. Puis, il se rétracte. Invente une autre histoire. Accuse trois mystérieux hommes arrivés de Cannes, venus poursuivre la jeune femme pour une affaire de proxénétisme. Ce sont eux qui ont tué Zohra; lui intimant l'ordre de faire disparaître le corps.

Six aller-retour avec un puzzle macabre

Lors du procès, l'insoutenable scénario de cette nuit mortelle ne laisse aucun doute sur la culpabilité de ce docker, qualifié d'affabulateur et mythomane, d'une grande froideur morale, prompt à laisse libre cours à ces pulsions à connotation sadique. De nombreux témoins l'ont croisé avec la jeune femme dans des lieux de beuverie.

La nuit du meurtre, Jean-Claude Sallot a en effet débuté par une tournée des bars toulonnais. Seul. "J'aime les bars et tout Toulon me connaît. J'attaque à la bière et je finis au 51." La Civette de Claret, le Guillaume Tell, le bar tabac Barbès, le Coq hardi: il enchaîne les demis. La bière ne passant plus, il attaque le pastis. "C'est là que je l'ai croisée".

Zohra se joint à cette promenade alcoolique, qui se termine dans l'appartement du docker. Des ébats à trépas… Quand il se réveille le lendemain, sa compagne d'une nuit est morte. Il découpe méthodiquement le corps avec une scie à bois. Ces gestes sont tellement précis que le médecin légiste a tout d'abord l'impression qu'il s'agit de ceux d'un maître de l'art médical, ceux d'un chirurgien.

Sans voiture ni permis, le dépeceur rempli ensuite méthodiquement les sacoches de sa Mobylette pour transporter ces lambeaux humains vers le Pradet. Il fait six aller-retour.

Aux assises, le meurtrier maintient en vain sa thèse des mystérieux assassins. S'englue dans des contradictions. S'empêtre dans une version qui ne tient pas face aux évidences. Le jury s'est prononcé pour une peine maximum: la réclusion à perpétuité avec vingt-deux ans de sûreté.

Trois corps démembrés et éviscérés Le 18 Mars 1999

Un dernier repas entre copains de longue date qui s'est transformé en dîner d'adieu.

Cette affaire, qui a donné une notoriété inattendue au petit village de Toudon dans la vallée de l'Estéron, a démarré par l'aussi étrange que macabre découverte effectuée le 18 mars 1999 par le cantonnier Martin, en contrebas du CD 117: des sacs poubelles contenant les restes de trois corps soigneusement décapités, démembrés et éviscérés.

Sans tête, ni bras, ni pieds

"Un travail soigné et propre fait à l'aide d'une scie, d'une hache et d'un couteau et avec une même agilité pour chaque corps, qui laisse penser à l'œuvre d'une seule et même personne", dira aux assises l'un des enquêteurs.

L'affaire fait grand bruit et alimente bien des versions. De la mort de "mules" éventrées pour leur voler la drogue qu'elles convoient, au sacrifice rituel de membres d'une secte en passant par un carnage symbolique imputé à des mafieux, tout y passe.

Au final, ce n'est qu'une histoire crapuleuse entre voyous. Les victimes, corses, napolitaines et marseillaises, ne seront identifiées que très difficilement.

Proche d'un parrain parisien

Cela ne s'était pas su à l'époque mais une écoute téléphonique pratiquée dans l'enquête sur la mort du préfet Erignac va donner un coup de pouce à l'enquête.

Les renseignements généraux "filent" un discret tuyau aux gendarmes azuréens. Au détour d'une conversation, un Corse indique que l'une des victimes de l'Estéron pourrait être Jean-Pierre Calligaris, 43 ans, un portier de boîte de nuit corse en cavale, fiché pour des affaires de stupéfiants, et proche d'un parrain parisien, Michel Lepage.

Francis Ben Mokhtar, 50 ans, un Marseillais ancien trafiquant international de drogue, proche du grand banditisme et son amie Thérésa Conte, une Napolitaine de 52 ans sont à leur tour identifiés. Avec difficulté pour l'homme. Il faudra en effet exhumer sa mère enterrée depuis 25 ans pour faire une comparaison ADN.

Tombés pour trafic de drogue

Les trois personnes avaient dîné juste avant leur disparition au domicile des époux Pinneteau, à Juan-les-Pins.

Ben Mokhtar et le fromager se connaissent bien: ils sont "tombés" ensemble au début des années 80 pour un trafic de drogue par colis postaux, alors que ce dernier était facteur.

Le Marseillais, "au vert" à Antibes avec sa compagne, et le Corse avaient décidé de confier une partie de ces millions de francs -censés provenir de trafics de stupéfiants- à Pinneteau.

Le "pognon" était caché dans une glacière. Il aurait gardé la plus grosse partie de ce magot dans sa villa d'Antibes. De l'argent qui a, bien sûr, disparu. En garde à vue, l'ex-facteur formule des aveux partiels avant de se rétracter.

Les spécialistes en entomologie de la gendarmerie ont prélevé des larves d'insectes sur les lieux de la découverte pour dater la présence des restes humains.

Un type cagoulé

Le petit homme, malin, madré, change de versions plusieurs fois et évoque finalement l'attaque d'un mystérieux commando dont il a été témoin, mais dont il a réchappé. Deux malfaiteurs cagoulés l'ont menacé, puis ont exécuté, sous ses yeux, les trois victimes. Il a été obligé de procéder lui-même à la découpe de Calligaris.

Selon lui, le dîner a été écourté vers 22 heures par Ben Mokhtar qui avait un "travail à faire". Il est allé rejoindre ce dernier chez lui à Antibes, pour récupérer des "bricoles ramenées d'Italie". "Quand je suis arrivé, la porte du garage était ouverte. Calligaris était par terre. Un type cagoulé, le pointait avec une carabine; je suis parti en courant comme une fusée. Je ne voulais pas tremper dans leurs histoires", témoigne aux assises le fromager.

Sa version se heurte à un point très curieux: l'accusé ne s'explique pas pourquoi il a emporté la carabine restée appuyée contre le portail. Cette arme dont une expertise prouve que c'est elle qui a tué Calligaris sera retrouvée plus tard, après la suspension du procès, chez un patron de bar du Cap d'Antibes. Et pour cause: il avait été chargé d'aller récupérer une partie du magot chez la belle-mère de Pinneteau à sa sortie de prison, de retrouver et de faire disparaître les éléments pouvant impliquer le fromager, qu'il devait aussi faire évader moyennant une grosse prime.

Si Simone, la belle-mère, a bien remis à cet émissaire une valise contenant l'argent et si la carabine a été retrouvée, le reste demeurera des allégations.

Sous X

Malgré ces éléments, l'ancien facteur a été acquitté du triple meurtre. Connaît-il ces mystérieux hommes cagoulés ou les a-t-il inventés? Seul lui, le sait.

Mais ce n'est pas le seul mystère de cette macabre affaire, puisque les têtes et les mains n'ont jamais été retrouvées. Autre zone d'ombre, ce mystérieux "corbeau" qui aurait guidé les gendarmes de la SR de Marseille depuis le début. Cet homme a même été entendu "sous X" mais son identité a toujours été protégée. Parlera-t-il un jour?

Un professeur retrouvé dans des sacs poubelles Le 8 mars 2006

Le 8 mars 2006, le corps d'un professeur d'échec, Roger Houpert, 55 ans est retrouvé dans des sacs poubelles, enroulé dans un duvet, les poignets ficelés par des câbles électriques, replié en position fœtale.

Le tout empaqueté dans un gros sac de sport à roulettes dissimulé dans la cave n°19 en sous-sol du marché couvert de la Buffa, à Nice.

Une marginale suspectée

La victime a été découverte par des commerçants travaillant sur place après avoir vu le bagage sans propriétaire. Une marginale du quartier avait alors été interpellée une semaine après la découverte de la victime sur une plage du centre-ville.

Elle avait nié sans expliquer pourquoi elle avait occupé en cachette la studette de la victime dont elle avait déménagé jusqu’au frigidaire.

Egorgé

L'homme présentait une plaie béante au cou allant d’une oreille à l’autre avec section de la trachée. Le médecin légiste avait expliqué la mort par un égorgement qui aurait eu lieu 4 ou 5 jours avant la découverte.

Le corps était vêtu, deux chemises entourant sa tête. Les poignets étaient liés par des câbles. Le corps rachitique ficelé avait été replié pour entrer dans le sac.

L'empreinte de l'accusée

Lors de l'enquête, Jean-Luc Georges, expert en révélation d’empreintes digitales du laboratoire de police scientifique d’Ecully, avait réussi l’exploit de retrouver cinq traces papillaires sur le sac poubelle qui entourait la tête de la victime.

Une seule empreinte était exploitable à l’intérieur du sac et a permis de formellement l’identifier comme étant l’annulaire gauche de l’accusé. 

Une femme retrouvée dans une valise le 21 janvier 2013

Lundi 21 janvier, au soir, les policiers toulonnais ont découvert le corps d'une femme recroquevillé à l'intérieur d'un valise, posée dans un véhicule garé sur le parking des Lices, à Toulon. 

Un fil électrique 

Les premiers résultats de l'autopsie confirment les aveux du principal suspect, après le meurtre d'une femme de 33 ans à Toulon. Le corps de la victime probablement étranglée avec un fil électrique a été retrouvé enfermé dans une valise.

"Les premières conclusions de l'autopsie sont compatibles avec les déclarations du suspect", indiquait une source proche de l'enquête.

En concubinage

Par le passé, le suspect et la victime avaient vécu ensemble, en concubinage. Le couple avait connu des phases de séparation et de réconciliation. Jusqu'à cette dispute fatale, vendredi dernier, dans un appartement de la basse ville à Toulon, rue du Bon-Pasteur.

C'est là, en pleine journée, que le Toulonnais de 25 ans l'a tuée.

Une femme jetée dans le rhône Le 9 mai 2013

Le corps d'une femme a été retrouvé samedi 9 mai, près d'Aix-en-Provence, dans une valise à demi immergée qui dégageait une odeur pestilentielle.

Un sac, un escarpin et un lest

Le promeneur a immédiatement prévenu la police. Les premiers examens du volumineux bagage effectués par les experts de l'identité judiciaire ont permis de découvrir un corps féminin de petite taille dans un sac, ainsi qu'un escarpin et un lest.

Le parquet d'Aix-en-Provence a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, qui a rapidement fait le lien avec l'un de ses récents dossiers.

L'ex amant

En décembre 2012, une mère de famille de La Ciotat, Muriel Toniol âgée de 43 ans, avait été signalée disparue. Rapidement, les enquêteurs s'étaient focalisés sur son ex-amant, un informaticien ivoirien, avec qui elle avait un rendez-vous dans un hôtel de Valence (Drôme).

Arrêté, cet homme de 41 ans, qui résidait à Marseille, est mis en examen pour assassinat.

Suicide en prison

Il s'est suicidé le 24 décembre 2016, juste après son incarcération à la prison des Baumettes, à Marseille. Confondu par plusieurs éléments, il avait affirmé au cours de sa garde à vue avoir jeté le corps de la quadragénaire dans le Rhône, mais plusieurs opérations de recherches des plongeurs de la police n'avaient pas permis de le retrouver.

Il tue, découpe et mange sa victime, Le 23 mai 2013

Souffrant d'une maladie psychiatrique, Cédric A., un Niçois de 39 ans, accusé d'avoir sauvagement tué sa grand-mère de 94 ans, avant de la découper en morceaux et de se livrer à des actes de cannibalisme.

C'était dans la nuit du 22 au 23 mai 2013 dans une villa, avenue Corniche-Bellevue, dans le quartier Saint-Pierre-de Féric, sur les hauteurs de Nice. Le 23 au matin, sa mère était venue lui rendre visite. Devant les propos incohérents de son fils et l'étrange absence de la grand-mère, la mère s'inquiète et appelle la police.

Un cœur en pierre

Elle est introuvable. Cédric désigne alors un monticule de terre fraîchement remuée avec, dessus, un cœur dessiné avec des pierres. "J'ai mangé des morceaux de son corps", confie Cédric aux policiers venus l'interpeller.

Les policiers ne sont pas au bout de leurs surprises. Dans le réfrigérateur, il découvre des membres du corps de la grand-mère. Les actes de cannibalisme seront confirmés lors de l'instruction.

Aussitôt interné à l'hôpital Sainte-Marie, Cédric peut-il dès lors répondre de son crime devant une cour d'assises une fois l'enquête terminée?

Interné

La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, aidée par un collège d'experts (psychiatres et psychologues), vient de répondre non en déclarant Cédric irresponsable.

Les magistrats ont retenu la notion "d'abolition du discernement", et déclarent que cet homme ne peut être jugé pour ses crimes, si effroyables soient-ils. De facto, il ne peut être condamné devant une juridiction pénale. Il est néanmoins interné.

Scène de crime nettoyée

Diagnostiqué schizophrène, Cédric A. sera gardé dans un établissement psychiatrique où il sera l'objet d'un suivi médical et non dans une prison. Une décision saluée par Me Christian Di Pinto, l'avocat de la mère de Cédric, partie civile: "Cette maman est dans une situation impossible. Elle a perdu sa mère à cause de son propre fils. Néanmoins, elle demandait surtout à ce que Cédric soit soigné et ce sera le cas." 

Me Eric Scalabrin, défenseur de ce singulier client, se félicite également de cette décision: "L'un des experts était nuancé et considérait que le mis en examen pouvait partiellement contrôler ses actes. Notamment parce qu'il avait nettoyé la scène du crime en se débarrassant de linges souillés. Mais les autres experts pensent le contraire et ils sont catégoriques: Cédric vit dans une autre réalité, dans son monde à lui qui est complètement irrationnel. Ce sont des forces extérieures qui l'ont poussé à agir ainsi."

Un homme découpé en quatre LE 26 DÉCEMBRE 2016

Des passants tentaient d'éteindre un feu, ce lundi vers 18 heures sur un chemin au Pradet, quand ils se sont sont aperçus qu'il s'agissait d'un cadavre en train de se consumer dans une valise.

D'après les premières constatations, il s'agirait d'un homme ayant entre 20 et 30 ans. La victime a été transportée à l'institut médico-légal de Marseille pour tenter de connaître son identité. Le corps a été découvert au bord de la route au-dessus du port des Oursinières près de la mine du Cap Garonne, au Pradet.

Une zone complètement isolée et dépourvue d'habitations. L'homme a été découpé en quatre parties. Une valise contenait la tête et le buste de la victime, un sac transportait une autre partie du corps, allant du bassin au genou, tandis un deuxième sac abritait les deux tibias et les pieds.

>> LIRE AUSSI. Un corps découvert calciné et découpé en morceaux dans le Var


La suite du direct

En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à vos centres d'intérêts et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.

Ok En savoir plus et gérer ces paramètres