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Mécontent de ne pas être servi dans un restaurant, un client assomme le serveur

Mis à jour le 12/08/2017 à 20:12 Publié le 12/08/2017 à 20:10
Le prévenu avait perdu ses nerfs à la terrasse d'un bar du Rocher.

Le prévenu avait perdu ses nerfs à la terrasse d'un bar du Rocher. Michael Alesi

Mécontent de ne pas être servi dans un restaurant, un client assomme le serveur

Le Rocher ne semble pas épargné par ces différends passionnés, où les oppositions sont assez vives pour entraîner des échanges d'actes hostiles...

C'est l'histoire d'un consommateur attablé à la terrasse du bar Express, certainement influencé par l'adage "le client est roi". Il s'est mis en colère au motif du refus d'être servi à l'heure nocturne de la fermeture.

Mécontent et violent devant cette résistance somme toute logique, il assène des coups au visage du garçon de salle qui tombe à terre… L'individu récalcitrant a comparu devant le tribunal correctionnel. Il a écopé d'une peine de six mois de prison avec sursis, liberté d'épreuve, obligation de soins et l'interdiction de fréquenter les débits de boisson pendant trois ans.

Il devra également verser 1 000 euros à la victime. L'incident est survenu le 2 juin dernier. Cet agent immobilier italien, installé en Principauté, cumule l'absorption de breuvages composés de gin tonic dans l'établissement mitoyen avec la cathédrale. Vers 23 h 30, il réclame un énième verre ! Le serveur refuse poliment : "L'établissement va fermer. Je ne peux plus vous servir !".

C'est l'élément déclencheur: la conversation dérape complètement. L'employé, déconcerté, commotionné, finira à l'hôpital avec quatre jours d'ITT.

"Mais j'ai entrepris une thérapie"

"Comme vous n'obtenez pas satisfaction, rappelle le président Florestan Bellinzona, vous suivez le barman en l'invectivant et vous lui assénez des coups au visage. Le jeune homme tombera sur une table et perdra connaissance. L'année dernière, vous aviez été condamné à deux mois de prison ferme pour voies de fait. Votre casier français comporte deux mentions pour état d'ivresse et violences. Vous avez des problèmes avec l'alcool ?"

Impossible de le nier. "On dirait, répond l'ardélion. Mais j'ai entrepris une thérapie… " Quand la partie civile réclamera le versement de 5.000 euros, le prévenu décrira son affaire à Monaco comme bien loin d'être florissante. "Depuis quelques années, mes gains permettent de verser uniquement les salaires à mon personnel. Je ne prends rien pour moi. Heureusement, je peux vivre grâce à l'argent perçu de quelques loyers…"

Dans une vie sociale normale, on ne réagit pas de la sorte, entame le procureur général adjoint Hervé Poinot dans ses réquisitions. "Quelles que soient les paroles prononcées, on ne donne pas de coups, même s'il y a excès d'alcool. Je constate sur le certificat médical du CHPG que cet homme ne se maîtrise plus quand il a bu. Il doit prendre conscience de sa problématique médicale : six mois avec sursis, liberté d'épreuve pendant trois ans."

Rien n'excuse, pour la défense, que l'on en vienne aux mains avec un tel niveau de violence. "Comment mon client que je connais bien, demande Me Franck Michel, a-t-il eu ce comportement ? Le médecin confirme un trouble bipolaire à tendance dépressive, compliquée par l'alcoolisation. C'est la raison pour laquelle, ce soir-là, le prévenu avait des réactions anormales. Alors, la prison ferme est inutile. Il faut plutôt l'inciter à se soigner…" Le tribunal préférera suivre les réquisitions du ministère public. 


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