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Condamné à une amende pour une empoignade violente à Monaco

Mis à jour le 23/11/2015 à 08:23 Publié le 23/11/2015 à 08:22
Le tribunal de Monaco.

Le tribunal de Monaco. Photo Michaël Alesi

Condamné à une amende pour une empoignade violente à Monaco

Suite à une altercation entre deux employés d'une entreprise de BTP, l'agresseur qui aurait réagi à une provocation d'insultes racistes. Le tribunal correctionnel de Monaco indulgent, condamne le prévenu à une amende.

Propos racistes et excès d'autorité… Autant de réactions furieuses émanant d'un homme, la victime en l'occurrence, qui a voulu faire appliquer une supériorité imaginaire! Ce qui lui a valu de recevoir un coup au visage de la part d'Abdourahim, un coup entraînant une incapacité temporaire de travail de trois jours. 

Ce prévenu, Français d'origine comorienne, ne s'attendait pas à pareille agression verbale. Ni de devoir comparaître devant le tribunal correctionnel. Il était d'ailleurs absent pour s'expliquer sur ses violences.

La victime cognée à la bouche

D'emblée, le président Jérôme Fougeras Lavergnolle expose l'affaire. Le 16 avril 2015, un incident intervient au niveau du quai Jean-Charles-Rey, à Fontvieille entre deux employés d'une entreprise de BTP. Le plaignant dépose plainte pour avoir été cogné au niveau de la bouche. L'agresseur, convoqué à la Sûreté publique, reconnaît les faits en indiquant qu'il avait réagi à une provocation d'insultes racistes.

Il récuse avoir tenu des propos racistes

La victime, interrogée à la barre, récuse toute offense envers son camarade.

"Une telle attitude est impossible de ma part, car je suis moi-même étranger… Toutefois, je suis le plus ancien dans la boîte, et on me demande souvent des comptes, des résultats. Or cet ouvrier est toujours en retard…"

"Vous avez tendance à vous prendre pour un petit chef"

Le président, révulsé par la brutalité de la scène, souligne à l'adresse de la victime: "Vos patrons ont averti les policiers que vous aviez souvent tendance à vous prendre pour un petit chef…"

Le plaignant reste sans réactions. Puis ajoute: "Dans l'entreprise, il y a cinq employés de couleur et moi, je le répète, je suis étranger. Cependant, l'altercation peut être la conséquence d'une période difficile vécue par cette personne à la suite de problèmes de famille…"

Délit d'imprudence ou non, le procureur général Jacques Dorémieux tempérera l'infraction dans ses réquisitions.

"Le prévenu était le seul à vouloir travailler avec la victime"

"Le prévenu était un des seuls à vouloir travailler avec la victime à l'attitude un peu cassante."

Après avoir rappelé que l'employeur a conservé toute sa confiance dans l'agresseur, le magistrat a estimé "qu'il y a peut-être eu provocation. Vous devrez la prendre en compte dans votre décision car elle peut expliquer le geste brutal. Pour ma part, je serai indulgent avec une peine de huit jours avec sursis."

Le tribunal, par défaut, réduira la sanction à 600 € d'amende.


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