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Après de nouvelles arrestations, Jacqueline Veyrac se dit "soulagée" selon son avocate

Mis à jour le 05/10/2017 à 18:35 Publié le 05/10/2017 à 18:35
Me Sophie Jonquet, avocate de Jacqueline Veyrac.

Me Sophie Jonquet, avocate de Jacqueline Veyrac. Photo C. C

Après de nouvelles arrestations, Jacqueline Veyrac se dit "soulagée" selon son avocate

Sept hommes sont toujours en garde à vue ce jeudi soir à la caserne Auvare de Nice après la vague d’arrestations opérées ce mardi par la brigade criminelle de la police judiciaire de Nice, avec l’assistance de la BRI (l’antigang).

Un huitième avait été mis hors de cause et libéré dès le lendemain.

Parmi les sept restants, certains sont fortement soupçonnés d’avoir fait partie du commando de ravisseurs masqués qui a enlevé en pleine rue à Nice la propriétaire d’un hôtel de luxe cannois et gérante d’un restaurant gastronomique niçois, le 24 octobre 2016.

>> RELIRE. Affaire Jacqueline Veyrac: un an après le rapt, la PJ réalise huit nouvelles interpellations

C'était il y a presque un an.

Selon une source proche du dossier, aucun des hommes interpellés n'a accepté de passer à table en garde à vue depuis mardi.

mutisme

Tous observent un certain mutisme sur les faits sur lesquels ils sont interrogés.

La garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures.

En octobre dernier, à 76 ans, la millionnaire avait été séquestrée 48 heures dans le coffre d’une voiture dans d’épouvantables conditions.

Contactée, Me Sophie Jonquet, l’avocate de Jacqueline Veyrac, confie que sa cliente est "soulagée".

Avec prudence, l’avocate précise qu’il faudra attendre la confirmation qu’il s’agit bien du reste des ravisseurs, "mais Mme Veyrac est soulagée, satisfaite. Il était très inquiétant pour elle de savoir qu’une partie des auteurs de l’enlèvement et de la séquestration étaient toujours dans la nature."

"Elle reste dans l'inquitéude"

Selon Me Jonquet, sa cliente vit depuis un an dans la crainte.

"Elle n’a évidemment plus le même style de vie, et reste dans l’inquiétude que cela ne se reproduise".

Jacqueline Veyrac avait en effet déjà fait l’objet d’une première tentative d’enlèvement en décembre 2013.

Des expertises ADN avaient, comme l'avait révélé Nice-Matin, confondu un des membres de la bande, le reliant aux deux affaires.

>> RELIRE. L'ADN a parlé dans l'affaire Veyrac


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