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"Sans l'intervention de mes collègues, il me tranchait la gorge" : le témoignage choc d'un surveillant de prison

Mis à jour le 26/01/2018 à 18:02 Publié le 26/01/2018 à 18:02
Habib Majoub, surveillant de la pénitentiaire, attaqué par deux fois par des détenus, incapable de reprendre du service, se sent abandonné de l’administration centrale.

Habib Majoub, surveillant de la pénitentiaire, attaqué par deux fois par des détenus, incapable de reprendre du service, se sent abandonné de l’administration centrale. Photo Grégory Leclerc

"Sans l'intervention de mes collègues, il me tranchait la gorge" : le témoignage choc d'un surveillant de prison

Habib Majoub, 49 ans, surveillant de la pénitentiaire, a été agressé deux fois par des détenus à Nice et à Grasse. Lourdement handicapé, il se sent abandonné et décrit des conditions de travail inhumaines.

Il ne pèse plus que 55 kg. N’est que l’ombre de lui-même. Habib Majoub, 49 ans, est agent de la pénitentiaire. Ou plutôt était, même s’il perçoit encore, mais plus pour très longtemps, son salaire. Sa vie se résume désormais aux médicaments, à sa canne, à des paperasses sans fin qu’il classe méticuleusement.

Par deux fois il a été agressé par des détenus en prison. La première fois c’était à la maison d’arrêt de Nice. Habib, accompagné d’un «auxi», un détenu chargé de la distribution des repas, entre dans une cellule. On est le 28 juin 2010. Vingt-et-un jours plus tôt il s’était vu signifier sa première affectation. "Vous avez le cœur qui...

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