“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme instrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Leur enfant est atteint de graves malformations, ils vont porter plainte contre Monsanto

Mis à jour le 05/10/2017 à 16:39 Publié le 05/10/2017 à 07:45
Illustration.

Illustration. Photo AFP

Leur enfant est atteint de graves malformations, ils vont porter plainte contre Monsanto

Les parents d'un garçon de 10 ans atteint de graves malformations congénitales ont décidé de poursuivre en justice des fabricants d'herbicides à base de glyphosate, dont le géant américain Monsanto, responsables, selon eux, du handicap de leur fils Théo.

"Nous allons porter plainte. Ça devrait être fait d'ici une quinzaine de jours", a déclaré, mercredi 4 octobre, le père du garçonnet, Thomas Grataloup, qui habite près de Vienne (Isère). Selon lui, cette procédure serait une première en France pour ce type de pathologie.

La procédure, dont l'arbitrage entre civil et pénal est en cours, doit viser à établir la "responsabilité respective" des fabricants mis en cause "dans les malformations congénitales" de l'œsophage et du larynx de Théo, ont précisé les conseils parisiens de la famille, Mes William Bourdon, Amélie Lefebvre et Bertrand Repolt, dans un communiqué.

En août 2006, la mère de Théo, Sabine, alors enceinte sans le savoir "de trois-quatre semaines", a été exposée au glyphosate lors du désherbage chimique d'une carrière d'équitation que le couple possède en Isère. Le produit qu'elle avait utilisé, "sans protection particulière", était l'herbicide Glyper, un générique du Roundup de Monsanto.

>> RELIRE. Du glyphosate, substance cancérogène probable, trouvé dans des céréales, des légumineuses et des pâtes

Le renouvellement de la licence dans l'UE du glyphosate, l'un des herbicides les plus utilisés dans le monde, suspecté d'être cancérogène, fait l'objet d'un bras de fer à Bruxelles. Son autorisation actuelle s'achève fin décembre.

Le ministre italien de l'Agriculture Maurizio Martina s'est prononcé mardi pour l'interdiction dans l'UE du glyphosate.

Des scientifiques payés par Monsanto

Une enquête publiée, mercredi 4 octobre, par Le Monde révèle que le géant de l'agrochimie aurait rédigé des études favorables au glyphosate, puis payé des scientifiques pour les signer.


La suite du direct

En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à vos centres d'intérêts et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.

Ok En savoir plus et gérer ces paramètres