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Trente ans après, le grand brouillard autour de l'accident de Tchernobyl

Mis à jour le 26/04/2016 à 05:17 Publié le 26/04/2016 à 05:17
Le dernier exervice dans le cadre du Plan Particulier d'intervention a eu lieu en 2013. Le prochain est prévu d'ici la fin de l'année.

Le dernier exervice dans le cadre du Plan Particulier d'intervention a eu lieu en 2013. Le prochain est prévu d'ici la fin de l'année. Photo Luc Boutria

Trente ans après, le grand brouillard autour de l'accident de Tchernobyl

La désinformation autour de l'accident dans la centrale ukrainienne en 1986 a marqué les esprits. L'atome soigne, chauffe, protège, éclaire, crée des emplois. Mais la population est-elle mieux informée sur les risques ?

Le 26 avril 1986, le réacteur 4 de la centrale de Tchernobyl en Ukraine s'emballe. Les Soviétiques n'en soufflent mot. Mais au fur et à mesure que le nuage radioactif franchit les frontières, les alarmes se déclenchent dans les centrales des autres pays. D'abord en Suède le 28 avril. La fuite ne vient pas d'une de ses installations, affirment les autorités. L'étau se resserre. Les soupçons pointent l'URSS.

L'alarme du Centre de recherche de Cadarache sonne dans la nuit du 30 avril au 1 er mai. « Silence et angoisse », titre Nice-Matin.

Le silence de la France

La politique internationale s'en mêle. Le journal raille le régime communiste : « Les vents n'ont pas obéi aux ordres du Kremlin... ». Mikhaïl Gorbatchev, à la tête du PC qui dirige le pays, ne reconnaîtra l'ampleur de la catastrophe qu'une vingtaine de jours plus tard. Lui-même n'a pas été immédiatement informé de l'accident, ce qui va lui donner prétexte à accélérer la politique de la «...

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