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"Plus jamais ça": Noémya, ancienne victime, lutte contre le harcèlement à l'école

Mis à jour le 20/05/2016 à 02:58 Publié le 20/05/2016 à 14:30

"Plus jamais ça": Noémya, ancienne victime, lutte contre le harcèlement à l'école

Noémya Grohan a 28 ans. Victime de harcèlement lorsqu'elle était au collège, elle s'y rend maintenant pour faire de la prévention. Elle a créé une association pour aider les victimes, Generaction Solidaire.

Souvent, elle recoiffe ses cheveux en arrière. Elle les replace avec précaution, avec les deux mains, au-dessus de ses oreilles. A son poignet, un bracelet orange en plastique. En lettres blanches, on lit “Gener’action”, le nom de l’association qui vient en aide aux victimes de harcèlement scolaire. Noémya Grohan en est la présidente. Elle a 28 ans. Elle nous reçoit chez elle, à Villeneuve-Loubet.

Elle a été victime de harcèlement pendant 4 ans. Quatre années au collège de Vence, le collège de la Sine. Elle l’a rebaptisé : “Le collège t’assassine.

C’était une semaine après la rentrée en sixième, à la sortie d’un cours de mathématique. Deux filles attendent qu’elle passe la porte. Elles pouffent déjà, féroce joie d’humilier, elles lui ont choisi un surnom, ce sera “Gizmo”, comme le personnage des Gremlins. Toute la classe l’adopte. “Ce surnom, je le devais a priori à mes oreilles décollées et à ma mâchoire quelque peu décalée, du fait d’un accident de voiture”, écrit-elle dans “De la rage dans mon cartable” (Hachette Témoignages), un livre de témoignage en forme de testament, adressé à sa mère. Je voulais laisser une trace si jamais je ne m’en sortais pas.”  

"A ce moment-là, Je suis incapable d'en parler"

Exclusion, insultes, moqueries, racket. Quand elle déroule son histoire, Noémya raconte tout, en bloc et en détail. Le sentiment de "bête traquée" et le sol, celui qui se dérobe sous ses pieds. Celui qu’elle fixe. “Je n’étais plus capable de regarder les gens”. Le harcèlement est surtout moral, parfois physique. Noémya n'a pas oublié les petits coups qu’elle recevait à l’arrière du crâne dès sa montée dans le bus. "Je n'étais pas juste embêtée par quelques meneurs, beaucoup d'autres les avaient imités et c'est...

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