“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Neuf mois après la contamination à la salmonelle, la poudre de lait infantile de...

De gauche à droite, Gérard Feraille, Tony Minier et Claire Friry-Santini font partie de l'un des plans de reprise du site de Galderma.

Un an après, les salariés de Galderma ont rebondi

Comment le laboratoire Cevidra se développe sur les marchés de niche

"100 millions d'euros d'excédents de budget" à Monaco, d'après le président de l...

On a vérifié s'il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi

Voilà à quoi ressemblera le site de "Monaco Marine" à La Seyne-sur-Mer après l'été

Mis à jour le 23/11/2017 à 19:37 Publié le 23/11/2017 à 19:24
Le futur site de Monaco Marine à La Seyne sera le plus grand chantier naval du groupe monégasque.

Le futur site de Monaco Marine à La Seyne sera le plus grand chantier naval du groupe monégasque. Illustration Monaco Marine

Voilà à quoi ressemblera le site de "Monaco Marine" à La Seyne-sur-Mer après l'été

"Monaco Marine" accueillera des yachts en septembre 2018 à La Seyne-sur-Mer, dans le Var. Ce sera le plus gros chantier naval du groupe monégasque qui en compte huit aujourd'hui. Une aubaine économique pour cette commune varoise.

En regardant le ballet des engins sur le terrain vague, difficile d’imaginer que dans dix mois des joujoux à plusieurs dizaines de millions d’euros se feront dorer la pilule devant la corniche Philippe-Giovannini. Que des yachts de 50 mètres pour 600 tonnes viendront ici, dans le plus grand des huit chantiers navals du groupe Monaco Marine, reprendre des couleurs et le reste, entre deux escales du côté des Caraïbes ou de Saint-Tropez.

Car pour l’instant, sur l’ancienne friche industrielle de Bois Sacré, pelleteuses, grues, camions bennes et autres techniciens spécialisés s’agitent toujours dans les étincelles et la poussière.

Pourtant, François Carpente, directeur technique des...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct