“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

De gauche à droite, Gérard Feraille, Tony Minier et Claire Friry-Santini font partie de l'un des plans de reprise du site de Galderma.

Un an après, les salariés de Galderma ont rebondi

Comment le laboratoire Cevidra se développe sur les marchés de niche

"100 millions d'euros d'excédents de budget" à Monaco, d'après le président de l...

On a vérifié s'il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi

"Je traverse la rue et je trouve un emploi": commerçants et chefs d'entreprises ...

Monaco pourrait devenir la capitale des enchères d’art moderne

Mis à jour le 24/07/2018 à 07:34 Publié le 24/07/2018 à 07:34
Une photographie de Sherman adjugée 220 000 euros.

Une photographie de Sherman adjugée 220 000 euros. Photo HVMC

Monaco pourrait devenir la capitale des enchères d’art moderne

Si les enchères se multiplient comme des petits pains en Principauté, les maisons qui s’intéressent à l’art moderne ne sont pas si nombreuses. Et pour cause: ce que l’on appelle le droit de suite pose comme une difficulté.

Issu d’une loi de 1920, le droit de suite garantit des revenus à l’artiste et à sa descendance, dès lors que la vente se fait dans un cadre professionnel. D’un montant de 3 %, exigible à chaque vente pendant 50 ans à Monaco, et 4 % pendant 70 ans en...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct