“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Comment une startup de Sophia rend les corvées du quotidien fun pour les enfants

La Métropole Nice Côte d'Azur récompensée par un trophée aux Grands Prix des Vil...

Anthony Borré parmi les 100 leaders de 40 ans et moins qui inventent la ville du...

"100 millions d'euros d'excédents de budget" à Monaco, d'après le président de l...

Un 5e avion pour easyJet à Nice

Monaco Marine gagne un chantier naval à Marseille

Mis à jour le 13/07/2018 à 10:31 Publié le 13/07/2018 à 12:00
Sur 50.000m² prendront place un bâtiment de deux niveaux avec ateliers, bureaux et zone d’accueil équipages, un ascenseur de 6.000 tonnes et jusqu’à 4 places à terre pour des yachts de 130 mètres.

Sur 50.000m² prendront place un bâtiment de deux niveaux avec ateliers, bureaux et zone d’accueil équipages, un ascenseur de 6.000 tonnes et jusqu’à 4 places à terre pour des yachts de 130 mètres. Illustration Monaco Marine

Monaco Marine gagne un chantier naval à Marseille

Fin juin, la société spécialisée dans la maintenance et la réparation des yachts a remporté un appel d’offres au grand port maritime de Marseille. Elle chouchoutera des navires de plus de 130 mètres.

C’est, pour l’heure, un espace vierge au cœur du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM). Bientôt, ces cinq hectares au fond du gigantesque bassin Mirabeau accueilleront un nouveau pôle de refit (réparation, rééquipement et reconditionnement) de superyachts de plus de 130 mètres. Et c’est Monaco Marine, spécialisée dans la maintenance et la réparation de ces navires de luxe, qui a récemment raflé l’appel d’offres à la suite du feu vert du conseil de surveillance du GPMM.

Un gros coup dans l’univers du yachting, d’autant que la concession court sur les… cinquante prochaines...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct