“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Une startup niçoise lauréate des 1ers Trophées de l'innovation E.Leclerc

Monaco Marine, la locomotive de la grande plaisance enchaîne les investissements...

Le bon plan emploi du jour: ces 5 entreprises recrutent sur la Côte d'Azur

Le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur aide les porteurs de projet... autour d'...

Monaco Impact se lie à MonacoTech pour aider les projets innovants à se développ...

Découvrez le parcours exceptionnel de ce Monégasque de 32 ans qui est à la tête de six restaurants à Paris

Mis à jour le 18/10/2017 à 21:19 Publié le 18/10/2017 à 12:17
Tigrane Seydoux, créateur de la chaîne de restaurants Big Mamma à Paris

Tigrane Seydoux, créateur de la chaîne de restaurants Big Mamma à Paris Photo Jean-François Ottonello

Découvrez le parcours exceptionnel de ce Monégasque de 32 ans qui est à la tête de six restaurants à Paris

À 32 ans, Tigrane Seydoux a un parcours exceptionnel. L’ancien bras droit de Stéphane Courbit a créé Big Mamma, une enseigne qui rassemble six restaurants parisiens. Un succès phénoménal.

Difficile de réussir dans le pays voisin? Pour Tigrane Seydoux, pas vraiment. "Entreprendre en France, c’est plus simple qu’on croit et qu’on le dit. Les banques suivent. Beaucoup de structures accompagnent les créateurs d’entreprises. Ce qui est plus difficile, c’est de croître. Car le succès génère souvent pas mal d’ennemis. Moi, je ne l’ai pas subi." Tout semble sourire à ce Monégasque, aujourd’hui à la tête de Big Mamma, une entreprise de six – bientôt sept (*) – restaurants italiens qui sert quelque 4.000 repas par jour à Paris.

Le parcours de ce jeune homme de 32 ans est exceptionnel. Après avoir vécu ses sept premières années sur le Rocher, il suit ses...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct