“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Comment une startup de Sophia rend les corvées du quotidien fun pour les enfants

La Métropole Nice Côte d'Azur récompensée par un trophée aux Grands Prix des Vil...

Anthony Borré parmi les 100 leaders de 40 ans et moins qui inventent la ville du...

"100 millions d'euros d'excédents de budget" à Monaco, d'après le président de l...

Un 5e avion pour easyJet à Nice

Comment une startup basée à Sophia utilise les membranes d’œufs pour soigner les escarres chroniques

Mis à jour le 08/03/2018 à 07:43 Publié le 07/03/2018 à 18:30
Henri-Pierre Suso, responsable de la R&D de Biovotec à Sophia Antipolis.

Henri-Pierre Suso, responsable de la R&D de Biovotec à Sophia Antipolis. Photo K.W.

Comment une startup basée à Sophia utilise les membranes d’œufs pour soigner les escarres chroniques

La startup norvégienne Biovotech qui vient d’implanter sa R&D à Sophia Antipolis a développé un procédé pour cicatriser les escarres chroniques. Elle va débuter des tests cliniques avec le CHU de Nice.

L’idée


Tout est parti d’une idée un peu folle d’Henri-Pierre Suso, chercheur en génétique fonctionnelle: remplacer le placenta des femmes enceintes utilisé dès les années 60 pour soigner les escarres chroniques par la membrane d’œuf aux propriétés similaires.

L’avantage de ladite membrane? Son coût très faible: "Elle provient de casseries d’œufs qui fournissent l’industrie agroalimentaire", explique Henri-Pierre Suso qui, en janvier 2014 à Oslo, cofonde Biovotec avec Ralf Schmidt.

Trois ans de R&D...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct