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Des surprises à l'horizon pour le Tour de France 2018

Mis à jour le 16/10/2017 à 20:12 Publié le 16/10/2017 à 20:09
Christopher Froome.

Christopher Froome. Photo AFP

Des surprises à l'horizon pour le Tour de France 2018

La prochaine Grande Boucle, qui partira le 7 juillet de Vendée, dévoile ce mardi à Paris sa carte sur laquelle vont fleurir de nouvelles difficultés.

Pour connaître le visage du Tour de France 2018, rendez-vous ce mardi à Paris. Confirmation doit être donnée de confidences d’élus et de maintes rumeurs qui citent le passage de la course dans les Alpes avant les Pyrénées et une étape de pavés du côté de Roubaix le 15 juillet, jour de la finale du Mondial de football en Russie.

Pour l’heure, les seules étapes officiellement connues de la 105e édition sont les trois premières, à l’occasion d’un nouveau Grand départ de Vendée, le cinquième du dernier quart de siècle. Après le coup d’envoi de Noirmoutier et les arrivées à Fontenay-le-Comte et La Roche-sur-Yon, promises aux sprinteurs, le contre-la-montre par équipes de Cholet, sur 35 kilomètres, est le premier temps fort du Tour.

La course doit visiter ensuite en profondeur la Bretagne, négligée ces deux dernières années, avant de remonter vers le Nord en passant par l’ouest de Paris (Chartres). Autant dire que le parcours diffère grandement de l’édition de juillet dernier, quand la Grande Boucle gagnée pour la quatrième fois par Chris Froome avait multiplié les étapes de montagne au long des cinq massifs de l’Hexagone.

«On aura une première partie réservée aux puncheurs, aux sprinteurs et aux coureurs de classiques, on passera ensuite à la montagne et il y aura des surprises», résume Thierry Gouvenou, le directeur sportif du Tour. Les Pyrénées secrètes «Sur les dix premiers jours, on est dans le même schéma qu’en 2015», analyse-t-il. «Les risques sont quasiment les mêmes», sous-entendu pour les grimpeurs appelés à avoir ensuite le beau rôle jusqu’au 29 juillet et l’arrivée à Paris, terme traditionnel depuis la création du Tour au début du XXe siècle.

Les coureurs attendus dans la grande salle du Palais des Congrès de quelque 4.000 places vont détailler les cols proposés. À commencer par la nouveauté que représente le plateau des Glières en Haute-Savoie, une montée inédite et pentue (voir ci-dessous).

Mais aussi d’autres trouvailles de Thierry Gouvenou et du directeur du Tour Christian Prudhomme. La presse régionale a évoqué une arrivée dans la station alpestre de La Rosière, par les lacets de Montvalezan, une montée testée par le Tour de l’Avenir, à la veille de l’Alpe d’Huez qui devrait être de retour sur la carte après une parenthèse de deux ans.

Dans les Pyrénées, après une halte du côté de Carcassonne, le programme gardé secret dans ses lignes principales présenterait un contre-la-montre au Pays Basque, du côté de Saint-Pée-sur-Nivelle et Espelette. Froome, qui cherchera en toute logique à égaler le record des cinq victoires détenu par quatre champions (Anquetil, Merckx, Hinault, Indurain), observera de près les graphiques des étapes.

Romain Bardet et Warren Barguil, les héros français de juillet dernier, feront de même tout comme Thibaut Pinot et Arnaud Démare dans cette présentation devenue un temps fort de la saison en même temps qu’un prélude aux reconnaissances de terrain devenues une règle.

Le Plateau des Glières, un temps fort

Les Glières, retour à l’épopée Avec le Plateau des Glières en Haute-Savoie, la première étape de montagne du Tour 2018 conjuguera histoire et intérêt sportif dès lors que la montée inédite et très raide se prolonge par une portion en terre.

«Ce sera sans aucun doute l’un des temps forts», annonce Christian Prudhomme. «L’ascension au Plateau des Glières, 6 kilomètres à 11 % de moyenne, est très difficile. Suivent près de 2 kilomètres qui ne sont pas goudronnés, pour retrouver les routes d’antan du Tour, avant d’arriver dans ce haut lieu de la Résistance». Le site impressionne par sa beauté et sa solennité.

«Le final de l’étape sera redoutable», prévient le directeur que l’on sent prêt à tenter d’autres expériences sur des chemins non asphaltés, comme l’ont déjà fait le Giro et les Strade Bianche en Italie. «J’imagine que c’est appelé à être renouvelé assez rapidement».


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