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Les 5 choses à retenir de l'interview de 50 Cent à Monaco-Matin

Mis à jour le 21/06/2017 à 20:24 Publié le 21/06/2017 à 20:30
50 cent pour la série Power au Festival Télé Monte Carlo 2017.

50 cent pour la série Power au Festival Télé Monte Carlo 2017. Photo Jean-François Ottonello

Les 5 choses à retenir de l'interview de 50 Cent à Monaco-Matin

Le rappeur et businessman est venu défendre sa série Power en tant qu’acteur et producteur, à Monaco. Décontracté, il évoque aussi la manière dont il a défié la vie et remet un tacle au biopic de 2Pac.

Il a beau avoir un regard enfantin et le sourire généreux, le rappeur 50 Cent – qui tire son nom d’un criminel new yorkais – n’en reste pas moins un gros dur.

Au point que ce mardi, dans les coulisses du Festival TV de Monte-Carlo, quelques journalistes s’inquiétaient de savoir à quelle sauce ils allaient être mangés.

Livré à lui-même dès le plus jeune âge, biberonné au trafic de drogue et atteint de 9 balles de 9 mm en pleine rue l’année de ses 25 ans, 50 Cent est un miraculé. La rage au ventre, le boxeur se remet sur pieds en un temps record et tape dans l’œil d’un certain Eminem.

Deux ans plus tard, grâce à des titres incisifs (In da Club, Candy Shop, P.I.M.P…), il dynamite les charts. Le clip de Window Shopper (2005), tourné à Monaco et agrémenté d’extraits de son biopic Get rich or Die Tryin’, symbolise l’ascension fulgurante du désormais homme d’affaires.

Présent au Festival TV pour défendre la série Power – l’histoire d’un propriétaire de night-club à New York rattrapé par sa double vie de trafiquant, Curtis Jackson a fait du pur 50 Cent au micro de Monaco-Matin.

Sur la culture rap/hip-hop à la télévision

"Je pense être bien perçu maintenant. La plupart des gens qui ont des responsabilités ne le sont pas par accident. C’est parce qu’ils sont plus innovants."

Sur ses critiques envers le biopic de 2PAc

"2Pac était tellement important pour notre culture que ça aurait dû être mieux. Le film n’a pas été produit de la meilleure manière. En fait, le film est vraiment mauvais. J’assume."

Sur son implication dans les scénarios

"Je ne peux pas vraiment changer le scénario (rires). Mais je peux poser des questions et essayer de comprendre mon personnage, savoir pourquoi l’intrigue est comme ci ou comme ça."

Sur l'American dream

"Je crois que c’est plus facile maintenant parce que la technologie permet aux gens d’atteindre les masses beaucoup plus rapidement. Si vous voulez faire de la musique vous rencontrerez peut-être votre public avant de rencontrer un producteur et vous pourrez être indépendant plus rapidement."

Sur son côté compétiteur

"Si j’ai une idée, j’y vais, parce que je sais qu’il est très important de maintenir une qualité de production. Si je vois quelque chose qui n’est pas bien fait, je recommence."


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