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Il découvre le visage de son grand-père mort pendant la guerre, 101 ans plus tard, grâce à une enquête hors du commun

Mis à jour le 11/11/2017 à 11:22 Publié le 11/11/2017 à 11:20
Le portrait-robot, réalisé par le service central d'analyse génétique de la gendarmerie. Claude Fournier apparaît comme un homme de type européen, aux yeux bleus et cheveux blonds.

Le portrait-robot, réalisé par le service central d'analyse génétique de la gendarmerie. Claude Fournier apparaît comme un homme de type européen, aux yeux bleus et cheveux blonds. Illustration gendarmerie

Il découvre le visage de son grand-père mort pendant la guerre, 101 ans plus tard, grâce à une enquête hors du commun

Pour la famille Allard de Cannes, le grand-père Fournier avait à jamais disparu à Verdun l'été 1916. Un siècle plus tard, grâce à l'ADN, la gendarmerie a mis un visage sur ce héros de la Grande Guerre

En 2015, à la faveur des travaux de restructuration du mémorial de Verdun, des ossements sont exhumés de la glaise. Les ouvriers fouillent un peu et découvrent une plaque : « Claude Fournier, 1900, Mâcon ». C'est le début d'une formidable enquête, bouleversante, émouvante pour la famille Allard de Cannes.

Certes, le sergent Claude Fournier, tombé au champ d'honneur le 4 août 2016 n'a pas la célébrité de son homonyme, Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulne, dont la dépouille avait été découverte dans un bois meusien en 1991. Mais à l'instar de l'écrivain, le jardinier Claude Fournier, mobilisé à Mâcon, est resté des décennies porté disparu. « Ma mère, Jeanne, fille unique, avait quatre ans quand son père est mort à la guerre. Elle n'en avait aucun souvenir », explique Robert Allard, œnologue cannois...

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