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VIDEO. Voilà à quoi ressemble la formation des commissaires de pistes du Grand Prix de Monaco

Mis à jour le 11/04/2016 à 05:06 Publié le 11/04/2016 à 11:48
Exercices anti-incendie, manœuvres de Formule 1, franchissement de rails de sécurité... Des manœuvres qui ont animé le week-end des quelque 500 commissaires de piste du Grand Prix de Monaco, qui se sont entraînés du côté de Fontvieille.

Exercices anti-incendie, manœuvres de Formule 1, franchissement de rails de sécurité... Des manœuvres qui ont animé le week-end des quelque 500 commissaires de piste du Grand Prix de Monaco, qui se sont entraînés du côté de Fontvieille. Photo Michael Alesi

VIDEO. Voilà à quoi ressemble la formation des commissaires de pistes du Grand Prix de Monaco

Au bord de la piste, la sécurité de la course, c'est eux. Ces commissaires se sont exercés, ce week-end. Un recyclage pour beaucoup, une première pour certains, nouveaux. Reportage.

Une formule 1 brûle. Des flammes, de plus en plus hautes, s'échappent de la voiture. À quelques mètres de là, des hommes bondissent au-dessus d'un rail de sécurité. Ils prennent des extincteurs, calent l'objet sur leur épaule, et filent vers le véhicule. Ils s'attaquent au feu. Et une voix retentit.

«Bouge! Bouge! Protégez-moi le pilote! La couverture! Vite! La couverture, elle est où? Protégez-moi le pilote?» La scène se déroule samedi matin, du côté de Fontvieille. Et pas sur un circuit. La voiture est en aluminium; c'est un outil qui permet de s'exercer aux interventions sur un incendie. Personne n'est en danger. C'est un exercice. La voix qui donne des consignes est celle d'un pompier.

Il s'adresse à des commissaires de piste du Grand Prix de Monaco. Ce samedi matin, ils s'exercent. Tout le week-end, ce rendez-vous orchestré par l'Automobile Club de Monaco, l'organisateur du Grand Prix, permet à beaucoup de s'entraîner, à une cinquantaine de nouveaux de se former.

Au final, l'enjeu est le même que le rôle de ces volontaires: «Assurer la sécurité» et veiller au «respect de la réglementation sportive» de l'épreuve. Ils interviennent sur des incendies, manient des drapeaux, déblaient, au besoin...

L'homme qui résume les enjeux de la journée s'appelle Jean-Michel Matas. Sanglé dans une combinaison sombre, ce retraité, ancien syndic de copropriété, est le commissaire-général adjoint, en charge du corps des commissaires. 650 personnes, en tout.

À Fontvieille, le stage est divisé en plusieurs ateliers. Certains permettent de s'exercer à transporter un blessé sur un brancard, d'autres à intervenir sur des véhicules... Tous s'appuient sur un atelier qui tourne autour du franchissement de rail.

Ne jamais tourner le dos aux voitures

C'est la base: les autres exercices imitant des situations réelles impliquent de franchir cette barrière de sécurité, qui sépare les commissaires des bolides qui filent sur la piste. L'exercice se déroule à l'extérieur du chapiteau de Fontvieille. Une vingtaine de participants se tiennent en demi-lune face aux formateurs.

Ce sont des nouveaux, le Grand Prix de cette année sera une première. «La règle d'or, c'est de ne jamais tourner le dos aux voitures», lance William Povero, l'un des formateurs.

Au bord de la piste, garder l'œil sur les bolides est un impératif. Une question de sécurité. Pareil pour une autre règle: «Ne jamais s'appuyer sur les glissières». C'est la même chose concernant les extincteurs, qui ne doivent pas être laissés trop près de la barrière. En cas de choc avec une voiture, la glissière peut se déformer et projeter l'extincteur. Pas besoin d'épiloguer sur le danger d'un objet lourd et dur projeté en l'air suite à l'impact d'un véhicule lancé à 200 kilomètres heure.

Les nouveaux s'en vont, ils sont remplacés par un autre groupe, plus expérimenté. Ils s'exercent à franchir le rail. Il faut envoyer un pied. Poser les mains. Puis un deuxième pied. Franchir la glissière. Prendre l'extincteur. Le caler à l'épaule. Et courir, sous la fine pluie qui bat le sol. La suite du scénario imagine, pourquoi pas, un feu de véhicule.

C'est la tâche de Fabrice. Troisième année que ce jardinier-paysagiste, 29 ans, de Nice, est commissaire de piste à Monaco. Comme tous les quelque 500 volontaires qui défilent ici ce week-end, il est passionné de sport automobile. C'est «l'envie de participer, de voir le spectacle de près» qui l'a conduit à enfiler la tenue et le casque des commissaires. Et même si au bord de la piste, il y a «un peu de pression», être commissaire, «c'est un plaisir», dit-il avant de se diriger vers un autre atelier...

à partir de 1 €


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