“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Le Monégasque Charles Leclerc teste une Ferrari sur le circuit du Castellet

PHOTOS. Le pilote monégasque Charles Leclerc fête son arrivée dans l'écurie Ferr...

Le prince Albert-II salue le "talent, l'esprit de perfectionniste et la détermin...

En haut : en octobre 2017, Charles Leclerc fêtait en famille - rue Caroline - son titre de champion de Formule 2. Un an plus tard, après une première saison en F1, il rejoint l'écurie Ferrari. À gauche : Charles, en 2018, lors de son premier Grand Prix F1 à Monaco, sous les couleurs d'Alfa Romeo Sauber. A droite : Alors entouré de Jules Bianchi, l'ami et frère disparu, et Felipe Massa, pilote de la Scuderia entre 2006 et 2013.

Charles Leclerc hisse haut les couleurs de Monaco

Formule1: le Monégasque Charles Leclerc remplacera Kimi Räikkönen chez Ferrari e...

Le Grand Prix de Monaco gardera ses grid girls: un buzz mondial

Mis à jour le 08/04/2018 à 12:23 Publié le 08/04/2018 à 12:13
A Monaco, les grid girls sont plutôt élégantes et distinguées.

A Monaco, les grid girls sont plutôt élégantes et distinguées. Photo AFP

Le Grand Prix de Monaco gardera ses grid girls: un buzz mondial

Dans nos colonnes la semaine dernière, le président de l’Automobile club de Monaco, Michel Boeri, affirmait que les hôtesses de piste du Grand Prix seraient maintenues, en dépit de la décision de Liberty Media. La presse mondiale s’en est émue...

Tout a commencé avec le coup de tonnerre de Liberty Media, nouveau patron de la Formule 1 mondiale, qui a annoncé la disparition des grid girls.

Finies les petites jeunes femmes avec les panneaux sur la piste! Exit la touche de féminité dans ce monde de bitume et de cambouis. Dans la foulée de l’affaire Weinstein, l’entreprise américaine semblait vouloir montrer la voie d’une société où le sport ne considérerait plus la femme comme un faire-valoir.

Une décision qui n’a pas eu l’air de plaire à Michel Boeri. Le président de l’Automobile club de Monaco a lancé la semaine dernière dans nos...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct