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Le Monégasque Charles Leclerc teste une Ferrari sur le circuit du Castellet

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En haut : en octobre 2017, Charles Leclerc fêtait en famille - rue Caroline - son titre de champion de Formule 2. Un an plus tard, après une première saison en F1, il rejoint l'écurie Ferrari. À gauche : Charles, en 2018, lors de son premier Grand Prix F1 à Monaco, sous les couleurs d'Alfa Romeo Sauber. A droite : Alors entouré de Jules Bianchi, l'ami et frère disparu, et Felipe Massa, pilote de la Scuderia entre 2006 et 2013.

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Dans les paddocks, tout l'esprit de l'Historique

Mis à jour le 14/05/2018 à 05:13 Publié le 14/05/2018 à 05:13

Dans les paddocks, tout l'esprit de l'Historique

Loin de l'univers aseptisé et fermé du Grand Prix de F1, celui du GPH met en lumière une accessibilité et une simplicité tout autre. Où la passion des vieilles voitures prime sur le reste…

On connaît le microcosme de la Formule 1. Où il fait bon se pavaner dans les stands et sur les yachts. Où les pilotes, excepté pour la séance de dédicaces, sont cloîtrés dans une bulle, quatre jours durant. Au Grand Prix historique, le décor est le même, à quelques affiches publicitaires près, mais la passion et la nostalgie prennent définitivement le dessus sur l'ostentation.

« En F1, les pilotes sont starisés et au centre de toutes les attentions. Là, ce sont les vieilles voitures qui cristallisent les regards. On peut discuter très facilement avec ceux qui les chouchoutent », résume justement Beat Mühry, un touriste...

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