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Le Monégasque Charles Leclerc teste une Ferrari sur le circuit du Castellet

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En haut : en octobre 2017, Charles Leclerc fêtait en famille - rue Caroline - son titre de champion de Formule 2. Un an plus tard, après une première saison en F1, il rejoint l'écurie Ferrari. À gauche : Charles, en 2018, lors de son premier Grand Prix F1 à Monaco, sous les couleurs d'Alfa Romeo Sauber. A droite : Alors entouré de Jules Bianchi, l'ami et frère disparu, et Felipe Massa, pilote de la Scuderia entre 2006 et 2013.

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Charles Leclerc: "Ferrari m'a pris sous son aile"

Mis à jour le 24/05/2016 à 05:13 Publié le 24/05/2016 à 05:13
Charles Leclerc rêve de pouvoir un jour piloter une Ferrari lors d’un Grand Prix de F1, devant ses amis et dans son pays.	

Charles Leclerc rêve de pouvoir un jour piloter une Ferrari lors d’un Grand Prix de F1, devant ses amis et dans son pays.  Photo Jean-François Ottonello

Charles Leclerc: "Ferrari m'a pris sous son aile"

Le jeune Monégasque rêve de faire, un jour, le Grand Prix de F1 de Monaco. Et à la vitesse à laquelle il va, il n'est pas sûr que la réalité soit bien loin…

Il a 18 ans et est issu d'une vieille famille monégasque. Charles Leclerc pratique la course automobile depuis l'âge de 4 ans et demi. De Brignoles où il a commencé presque bébé avec Jules Bianchi, ancien pilote de F1, à Maranello pour Ferrari où il est en GP3 et pilote de développement pour la Scuderia depuis janvier dernier, le jeune homme fait sa trajectoire à 320 km/h (son record de vitesse sur Ferrari).

Volonté, sérieux, franchise, humilité, liberté d'esprit… Rencontre avec un jeune homme qui semble bel et bien avoir tous les atouts pour réussir.

Qu’est-ce qui vous a motivé enfant?
J’ai toujours aimé les petites voitures. Un jour, j’ai fait semblant d’être malade à 4 ans pour sécher l’école. Mon père, ex-pilote de F3000, avait rendez-vous avec le père de Jules Bianchi, son meilleur ami. Ils m’ont fait essayer un kart. Sur le chemin du retour de Brignoles, j’ai aussitôt dit: «C’est le métier que je veux faire.» J’allais tous les mercredis après-midi et tous les week-ends à Brignoles, en essais, car je n’étais pas assez grand. J’ai commencé les courses à 6 ans.

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