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Harcèlement sur les réseaux sociaux: pourquoi c'est si dur de le faire cesser

Mis à jour le 31/05/2016 à 15:19 Publié le 02/06/2016 à 18:04

Harcèlement sur les réseaux sociaux: pourquoi c'est si dur de le faire cesser

Le cyber-harcèlement touche près d'un enfant sur deux en France. Des messages de haine proférés sur les réseaux sociaux, souvent en toute impunité. Comment lutter contre ce phénomène qui conduit certains adolescents au suicide?

Il revêt différentes formes: messages de haine, incitation au suicide, insultes répétées, piratage de compte, lynchage 2.0, publication de photos compromettantes...

En France, près d'un élève sur deux estime avoir été victime au cours de sa scolarité d'une agression en ligne, annonçait Najat Vallaud-Belkacem en 2015. La ministre de l'Education nationale présentait l'an dernier son plan contre le harcèlement sur I-Télé.

"Le harcèlement est désormais un phénomène qui commence désormais parfois hors de nos murs, et qui se prolonge aussi hors de l'enceinte de l'établissement", décrit une principale de collège en insistant sur l'usage exponentiel - et souvent incontrôlé - des réseaux sociaux par les adolescents. Longtemps, des parents d'élèves persécutés par leurs camarades se sont vus répondre que les insultes sur Facebook relevaient de la "vie privée", excuse souvent brandie par l'administration lorsqu'elle n'a "rien vu". 

Marion, Juliette, Laura, Madison... Quatre jeunes filles qui se sont suicidées, quatre cas de harcèlement grave où le torrent d'injures se déversait en flux quasi-continu sur les réseaux sociaux. "Si ça avait existé lorsque j'étais au collège, je ne serai probablement pas là pour témoigner. Parce que ça devient du 24/24. Moi je pouvais souffler. Au moins...

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