Dans la luxure de l'antre de Venus, à l'acte I. Alain Hanel / OMC

Un Tannhäuser en français et en couleurs

Splendide représentation de l'opéra de Wagner, hier Salle Garnier

Des fleurs, des fleurs, une scène couverte de fleurs. Et, dans la fosse, le fleuve voluptueux de la musique de Wagner qui commence à couler. Ainsi débute Tannhäuser, l'opéra qui est donné depuis hier en la Salle Garnier, dans l'histoire duquel le héros se vautre au début dans la luxure de l'antre de Vénus et ira, à la fin, chercher la rédemption à Rome.

Le spectacle qu'a mis en scène Jean-Louis Grinda, directeur de l'opéra de Monte-Carlo, est de toute...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter